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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:34

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La plus grande particularité de la musique britannique est peut-être de pouvoir vous sortir un groupe de génie d’à peu près n’importe où sur leur territoire. Et la particularité de The Bees, c’est justement de venir de l’île de Wight. Un peu comme si les nouveaux Telephone chez nous venaient de l’île d’Oléron en somme.

 

 

Bref, nous voilà donc en présence d’un sextet dont le 1er album Sunshine Hit Me a connut un certain succès en 2002. Ils se permettent donc de produire leur 2ème tranquillement au Abbey Road Studios, avec un manque de personnalité un brin prononcé pour le coup.

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Les premiers fans

 

En fait, la personnalité n’est pas le principal atout des Bees. Se lançant dans un grand recyclage nostalgique du siècle passé, les jeunes gens nous font revivre avec brio les 50’s, ou les 60’s, ou même plus loin suivant votre idée que vous avez de la période car cela reste très largement subjectif. Peu importe la période, la passion est là, et c’est bien le principal. Car les instruments maitrisés sont nombreux, variés, et parfois bien originaux. Les arrangements sont  faits à la perfection, le son « old school » n’est pas exagéré de façon absurde. On tombe éventuellement sur de véritables petites perles, qui ne feront surement jamais grand bruit mais qui marqueront ceux qui prendront la peine d’écouter attentivement, à l’instar de « The Russian ». Dans tous les cas, chaque titre vaut son pesant de cacahuètes, et si la qualité est homogène, il n’en demeure pas moins vrai que chaque titre est une entité unique.

 

Un dernier point positif bien que subsidiaire est la magnifique pochette.

 

Le tout avec un clip bien trippant

 


 

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