Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 09:22

http://cdn1.fakeshoredrive.com/wp-content/uploads/2012/10/115013_3_f.jpeg

 

 

On commence à prendre l’habitude avec Jay-z: énormément de déchets dans cet album. Décomposé en 2 parties: « The Gift », traduisez le présent, pas dans le sens temporel du terme; et « The Curse », la malédiction. L’album n’a pas été vraiment salué par la critique notamment à causes des samples pas toujours bien choisis.

 

Les feaTurings sont relativement de bon calibre. On trouve notamment un très surprenant duo avec Lenny Kravitz, qui nous affuble d’une prestation pas flemmarde et intéressée pour deux sous sur « Guns& Roses». Mais qu’Est-ce que l’incohérence règne sur l’album! Autant le style « gangster qui vit dans un superbe immeuble à Manhattan » pouvait être lourd, autant il s’agissait d’un style. Là, on nous balance des titres comme autant de hits espérés. Jay-z n’avait probablement pas compris la distinction qu’on doit faire entre album et compilation, et c’est bien dommage. Surtout que la décomposition de l’opus en 2 parties, presque le bien et le mal, était intéressante. On aurait par exemple pu y voir le rappeur père de famille s’opposer à ses démons du passé. Ce n’est malheureusement pas la cas.

http://media.paperblog.fr/i/181/1817382/jay-z-dope-business-darmand-brignac-L-1.jpeg

Etre sapé comme un gamin de 14 ans et avoir le PIB du Vanuatu en champagne devant soi: Welcome in the USA BITCHES!

 

La 1ère chose qui avait suscité mon intérêt pour le rap en général était les reprises d’air ultra connus. Ce goût est totalement satisfait par le titre « Blueprint 2 », où on retrouve Ennio Morricone, la classe.


6.5/10

Partager cet article

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article

commentaires

Archives