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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:39

 

http://www.mowno.com/wp-content/download/chronique/lyr.jpg

 

Ecoutez là

Parait-il que Lyricson c’est un ouf. Parait-il que t’es obligé de connaitre pour être cool. Parait-il qu’il est jamaïquain puisqu’il a des dreads et fait du reggae.

 

Recommencons tout. Il s’agit là du 2ème album de l’artiste qui est guinéen, mais y a peu vécu. Il émigre à l’adolescence aux Etats-Unis, puis se fait un succès tranquille, en France particulièrement.

 

http://www.e-monsite.com/s/2008/05/27/spoop78ers/3inmnq0vd93exugbsv5q.jpg

 

Et à écouter l’album Keep the Faith, on peut comprendre ce qui plait dans le bonhomme. En dehors de son style rasta qui parait authentique mais qui représente un peu trop le point central de la personnalité de Lyricson pour être parfaitement naturel, il n’y a pas grand-chose.

 

La voix est bonne, une grande diversité de notes, et en outre le grattement guttural cher aux reggae men. Mais les paroles sont vues et revues, et la musique ne va pas chercher plus loin que ça.

 

Dans l’ensemble, le travail est très respectable pour un album de reggae. Si on a bien sur des longueurs, on n’a la chance de ne pas s’ennuyer sur l’ensemble, et même de trouver quelques morceaux qui méritent une attention régulière, à l’instar de « Nah Fear ». 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 12:10

http://static.qobuz.com/images/jaquettes/0060/0060251736778_600.jpg

 

Just Jack est, comme tout le monde, londonien. Il est par conséquent un excellent musicien à la naissance, mais commence à n’en faire profiter le monde qu’à 27 ans.

 

Si son premier album n’a pas déchainé les foules, son deuxième, Overtones, ne laissera pas le monde indifférent. Sur 12 titres, on peut légitimement penser que vous en connaissiez au moins le quart même sans avoir entendu parler de l’artiste. 

http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01468/justjack_1468378c.jpg

 

La comparaison avec The Streets est évidente et pourtant pas tout à fait juste. Elle serait juste dans le sens où beaucoup moins aberrante que les comparaisons foireuses que peuvent faire les vrais « journalistes », mais peu juste car leurs styles diffèrent. Jack est un mec sympa, au rap peu agressif et plus doué pour pousser la chansonnette, même si ça n’est pas un répertoire où il excelle avouons-le. 

 

Just Jack nous apporte une joie de vivre à laquelle on est peu habitué dans ce style musical. La musique est gai, les paroles, pour peu qu’on en comprenne des bribes, n’ont rien de celles d’un révolté la bouche en sang. A tel point que finalement, on peut parfois se faire chier. L’album est extrêmement sympathique, la quasi-totalité des morceaux sont agréables, certains, les plus connus il faut l’admettre, sont carrément géniaux. Mais l’album ne s’écoute pas d’une traite non plus, au risque d’être rebuté.

 


 
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 13:47

http://cps-static.rovicorp.com/3/JPG_250/MI0000/774/MI0000774728.jpg?partner=allrovi.com

 

The Dubliners n’est pas le genre de groupe que tu peux critiquer à la légère. Avec 90 cd sortis, tous genre compris, dont une vingtaine d’albums studios, le groupe a su se faire une bonne base de fans près à t’arracher la jugulaire à la moindre critique.

 

Dans un sens tant mieux, car nous verrons vite qu’il n’y a rien à critiquer chez eux. Débutant en 1962 et toujours actifs, les gars d’Irlande ont su renouveler leurs effectifs au fil du temps sans perdre de leur âme. Car quoi de plus symbolique de l’Irlande que The Dubliners de toute façon! Ils ont mis fin à leurs activités l’année dernière, suite à la mort du dernier groupe fondateur encore en activité. Dommage mais noble.

 

http://musicscene.ie/musicScene/wp-content/uploads/2012/06/The_Dubliners_confirm_Vicar_Street_Dublin_2012_live_concert_dates_for_December_29th_30th_to_celebrate_50th_anniversary_buy_tickets_music_scene_ireland.jpg

 Irish Gangnam Style?

 

 

Niveau instrumentation ca donne quoi? Banjo, mandoline, harmonica, fiddle (proche du violon), guitare. Puis après, bien ca te balance de la musique irlandaise tout ce qu’il y a de plus typique et du folk. Il ne semble pas nécessaire de décrire, on ne ferait qu’abimer la réalité. Vous voyez la musique des films américains lorsque l’intrigue tourne autour de la population immigrée irlandaise? Bah c’est ça, en au moins aussi bien (vu que leurs titres sont souvent utilisés pour ces films) mais surement en mieux.

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:37

http://www.afrisson.com/local/cache-vignettes/L200xH200/arton8957-16022.jpg

 

Le leader du groupe, Rakoto Frah, meurt un an après la sortie de l’album. Et de ce que j’ai trouvé sur internet, ce qu’il aimait, c’était l’amitié et la musique, et ce qu’il n’aimait pas, c’était l’alcool. Tu parles d’une personnalité. 

 

Médisance mise à part, les informations n’abondent pas sur le groupe malgache. On notera toutefois qu’il a une bonne visibilité à l’étranger et notamment en France pour ceux qui aiment la « world music ». De plus, le groupe décrit comme polyphonique a la particularité que chaque musicien est aussi chanteur (ils sont 5 à présent si j’ai bien compris). A ces caractéristiques près, il faut bien avouer que le groupe n’a qu’un intérêt que très relatif.

 

http://i.ytimg.com/vi/UQ1tfWs5WIQ/0.jpg

 

 

En effet, on passe d’un titre à l’autre sans trop s’en apercevoir, s’en trop en avoir quelque chose à faire. On ne tient pas à entendre plus, mais ca n’est pas pour autant qu’on souhaite que le Cd s’arrête. Non, on attend juste, écoutant d’une oreille distraite. La langue est très agréable, c’est un fait notable. Et on n’oserait pas critiquer les très belles voix des chanteurs. C’est plutôt du côté de la musique que le bas blesse. Car la gratouille permanent est non seulement répétitive mais assez dénaturée, c’est-à-dire que l’influence malgache, ou tout du moins africaine (mais l'on sait que la culture malgache puise autant ses origines dans le quasi-continent indien qu'en Afrique), est à peine audible à mon sens.

 

Un disque qui fera une bonne musique de fond, sans plus.

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Published by peoplearestrange - dans Déception à l'africaine
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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 13:20

http://www.parisdjs.com/blog/public/labels/crammed/Baloji-Kinshasa_Succursale_Crammed_b.jpg

Nous ne nous étions pas quitté en très bon terme avec Baloji. Son 1er album, auquel on pouvait reconnaitre un potentiel au moins aussi important que le sous-sol de son Congo natal, s'était révélé bien décevant. 

 

Baloji avait eu le tort à mon sens de trop se concentrer sur la RDC sans trop savoir de quoi il parlait. Se contentant d’un discours bien pensant dans la majorité des titres et déjà bien rabâché, on pouvait rapidement en avoir sa claque. 

 

Conscient ou pas de ses torts, le jeune rappeur a ici enregistré son album à Kinshasa. A en croire les interviews, la production a été plus que brouillon, frôlant plus avec l’improvisation que la production actuelle de hop-hop. Et mince vous direz-vous, encore une disquette bien bâclée au rendez-vous.

http://thejustlife.org/home/wp-content/uploads/2011/09/6103744425_9d517ce054.jpg

 

Peut-être l’album est plus introspectif, peut-être que l’album est moins misérabiliste, peut-être que Baloji a comprit que son statut d’expatrié congolais lui donnait des droits mais aussi des devoirs envers les siens. En tout cas, il est devenu plus lucide sur sa situation, sur la complexité de son identité.  

 

On ne pourrait synthétiser tous les messages portés par l’auteur, pas forcément autobiographiques d’ailleurs il est important de le préciser: le manque d’attraction de l’Europe, la difficulté de chercher un travail lorsque cela est sous la menace d’une expulsion, l’avidité des politiques, la mise en scène théâtrale des partis politiques de la succession postcoloniale.

 

On pourrait prendre des heures à parler de cet album. Mais trop de choses à dire, trop envie de l’écouter sans cesse. Trop envie qu’il soit suffisamment médiatisé pour en inspirer d’autres. Le flow n’a rien d’impressionnant, mais les paroles touchent, même lorsqu’inintelligibles pour un simple francophone. Et puis cette instrumentation. Oh oui on savait que l’Afrique australe regorge de bons musiciens. Mais là la sélection a du être drastique, car la concordance entre la musique et le thème est d’une telle puissance qu’on a du mal à croire que l’album n’a pas été fait en 6 ans plutôt qu’en 6 jours. 

 

Les superlatifs manquent. Il est le, ou au moins parmi les meilleurs albums hip-hop 2011. A moins qu'il soit parmi les meilleurs albums toutes catégories confondues de 2011.

 


 
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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:05

http://blog.lesoir.be/frontstage/files/2012/08/Peter-Doherty.jpg

 

Ecoutez ici

 

Pete Doherty est un con. Pete Doherty est un génie. Pete Doherty est le symbole malsain de la hype. Pete Doherty est un génie incompris. Pete Doherty est surestimé. Pete Doherty n’a fait de trucs bien qu’avec les Libertines. Pete Doherty est un escroc. Pete Doherty est le seul gars capable de faire croire qu’il va en Thaïlande pour une cure de désintox. Pete Doherty ne fait pas l'unanimité.


Rien à dire sur sa vie. Vous la connaissez. Et si ce n’est toujours pas le cas, bien c’est que vous n’en avez rien à foutre et dans ce cas nous avons un point commun. Franchement, le délire rock= drogue, sexe, violence, alcool etc, c’est rigolo pour les adolescents puceaux. Après cet âge, c’est juste navrant. Tant pour les artistes qui se revendiquent de ce leitmotiv que pour les fans qui trouvent ça cool, ou même prétendent eux-aussi suivre cette mouvance. Bon allez, disons-le, pour les petites meufs parisiennes en mal d'expériences "roots".

 

http://cdn-elle.ladmedia.fr/var/plain_site/storage/images/people/style/trajectoire-mode/i-love-rock-n-roll/irina-lazareanu-et-pete-doherty/9498803-1-fre-FR/irina_lazareanu_et_pete_doherty_galerie_principal.jpg

Une image prise sur le magazine Elle, dans le plus pur respect du journalisme.


Moi je vais vous faire son analyse au petit bonhomme. Pas besoin d’utiliser des grands mots, de faire des références incessantes aux Babyshambles ou aux Libertines. Il est seul. Il en est conscient. Il l’est à la fois volontairement et non. Voilà qui est l’auteur de cet album. Et voilà en outre à qui il s’adresse. La guitare, la rythmique et la voix sont la composition la plus basique. Et pourtant Pete a atteint l’essence de cet ensemble pour en faire surgir un truc nouveau. Un truc comme qui dirait réservé. Non petite pucelle qui désespère de pas avoir eu la moyenne à ton contrôle, ca ne s’adresse pas à toi. Non toi le chômeur qui galère ca ne te parlera pas forcément. Mais si vous êtes dans une période ou vous errez dans les rues, qu’il pleuve qu’il neige ou qu’il vente. Pete Doherty vous comprend. Il vous entoure de son aura. Il vous redonne espoir comme on retire quelqu’un de son addiction à la drogue. Par petite dose on lui injecte encore du désespoir, jusqu’à ce que la lumière se fasse. 


Grace Wastelands est votre ange gardien pour un état d’esprit bien particulier. Il est le meilleur ami de votre solitude. Mais en toute autre disposition, il n’est juste qu’un très bon album.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 15:43

http://image-7.verycd.com/60fe840a300ce3b2bd66f7f809813a7e134897(600x)/thumb.jpg

De la musique mongol, faut le voir pour le croire. Puis faut quand même bien farfouiller dans des tas de piles de Cds avant de trouver. Mais quand vous avez trouvé, vous avez une certaine appréhension, par ce que le choc des cultures, ca peut paraitre stupide, mais ca existe bel et bien. Notamment en musique. Tout ce que j’ai pu trouver comme information est que le label est néerlandais. On saluera donc nos camarades du Nord qui sont toujours d’un esprit plein de curiosité. Pas toujours mais disons plus qu’ailleurs.

 

http://www.routesnomades.fr/uploads/images/artistes/tserendavaaTsogtgerel/Tse_Tso_concert.jpg

 

Critiquer cet album n’aurait aucun sens. Tout d’abord par ce qu’il comporte 33 pistes et ressemble donc plus à une démonstration qu’autre chose. D’autre part, beaucoup de ces pistes font moins d’une minute, sont des sifflotements, des paroles, des silences…

 

On note la présence récurrente d’un instrument qui semble être un didgeridoo. Mais le didgeridoo étant un instrument pas du tout mongol, il s’agit peut-être d’un instrument semblable, ou même d’une utilisation extrêmement étrange des cordes vocales, qui sait? Rien n’est vraiment sur. Il m’est déjà arrivé d’être confronté à des albums d’Asie Centrale où l’utilisation d’un trombone comme seul instrument paraissait tout à fait normal.

 

En somme, n’écoutez pas l’album d’une traite, vous finiriez essoufflés. Ecoutez le tout, et si cela vous déplait, sélectionnez malgré tout les titres qui vous paraissent les plus agréables. A force d’habituer voter cerveau aux titres qui vous sont le plus accessible, vous pourriez bien devenir accro à quelques morceaux. Mais se dire totalement fan de Jargalant Altai par ce que vous pensez que ca vous permet pas d’impressionner n’importe qui alors vous êtes vraiment une buse.

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Published by peoplearestrange - dans Les vrais indépendants
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 11:19

http://img.cdandlp.com/2012/08/imgL/115523032.jpg

 

Sacré pays que l’Indonésie. Economiquement, socialement, et même tout simplement géographiquement, le pays se démarque de nombreuses manières. Si on a tendance à mettre en avant quand les méchants du pays s’opposent à la venue de Lady Gaga (les salauds, ils osent critiquer son manque de pudeur, quelle intolérance!), on oublie bien malencontreusement de parler de la musique locale.

 

Il faut dire aussi que les groupes comme SambaSunda ne sont pas des plus accessibles. Mais tout d’abord, qui sont-ils?

Ca ira vite ne vous inquiétez-pas, ca n’est pas comme si on risquait de trouver beaucoup d’informations sur de bons groupes, qui plus est dans un pays si loin de nos charmantes frontières. Il s’agit donc là d’un ensemble de 17 musiciens, jouant d’instruments trop divers et trop méconnus pour qu’il vaille la peine de les énumérer, même si on notera avec intérêt la présence d’instruments d’origine africaine et latino-américaines.

 

http://kadmusarts.com/artistnews/wp-content/uploads/2007/08/sambasunda_200708011.jpg

Bientôt une série télé?

 

L’album Rahwana’s Cry n’est pas à mettre à la disposition de tous. La quasi-totale absence de chant pourra tout d’abord en repousser plus d’un. Ensuite, la diversité des instruments rend la musique difficile à suivre. En effet, leurs sons sont bien différents, et même si on ne distingue pas 17instruments comme ca, on est bien obligé de se concentrer sur la partie globale du titre. Autrement dit, aussi fine que soit votre oreille, vous ne pouvez pas percer toutes les subtilités d’une chanson sans l’avoir écouté encore et encore. Ainsi, on réservera l’album aux plus persévérants. 

 

Néanmoins, certains titres sont du genre qui passent partout et vous permettront ainsi d’épater vos amis, qui ne manqueront pas de faire remarquer de leur grande intelligence que vous avez des goûts « bizarres ». Si c’est le cas, n’hésitez pas bien entendu à ne jamais revoir ces personnes, car il s’agit de ces gens qu’on appelle communément des cons.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 11:41

http://www.allflac.com/covers/b/b_38738_Karsh_Kale-Broken_English-2006.jpg

Ah la musique indienne. La musique de Bollywood. Des femmes qui chantent toutes pareille sur de la musique traditionnelle. Quoi de plus répétitif et banal. Peut-être vous dîtes vous cela lorsque l’on vous parle d’un artiste indien. Et dans ce cas, vous êtes surement un con. Ou tout du moins quelqu’un qui porte peu d’intérêt à vérifier si les stéréotypes sont vrais. Les noirs ont le rythme dans la peau, les indiens chantent tout le temps, les arabes font du rap et les chinois des restaurants. Eh bien, sachez-le, tout cela rentre dans une catégorie qu’on peut formuler en un mot: le cliché.

 

Karsh Kale, conscient, ou non, de ça, décide de nous envoyer du pâté sauce électro sous haute influence de son pays d’origine. D’origine indienne mais née au Royaume-Uni et élevé aux Etats-Unis, petit Karsh a sorti son 1er album à 27ans en 2001. Celui-ci est son quatrième. Deux ont suivis, mais l’artiste semble être à présent beaucoup plus intéressé par la musique de film. Les mauvaises langues diront que l’aspect financier n’y est pas étranger, mais on s’en moque. 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1b/Karshkale.jpg/220px-Karshkale.jpg

 

 

L’album Broken English surprend vraiment par la mixité des genres qu’il propose. Tour à tour musique traditionnelle, musique d’ambiance dans la pure ligné du buddha bar (mais sans l’arnaque liée au hype du truc), et musique plus véritable électro. Bref, on ne s’ennuie pas.

 

Le deuxième point fort de l’album est qu’il n’y a pas de répétition. Globalement, on transite d’un morceau à l’autre avec douceur, mais en ayant bien conscience qu’il s’agit d’un autre morceau, ce qui est appréciable. Pour autant, si vous appréciez un peu le genre, je vous redirigerai vers Bally Sagoo, meilleur à mon sens même si les styles ne sont pas tout à fait les même. Mais si vous appréciez beaucoup le genre et êtes toujours en quêtes de bons morceaux, Broken English en a un petit lot à découvrir.

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Published by peoplearestrange - dans Electro-ménager longue durée
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 13:47

http://i43.tower.com/images/mm113361415/plateau-soname-cd-cover-art.jpg

 

 

La vie de la chanteuse est plus qu’intéressante. Dans le genre j’ai morflé et je m’en sors, elle est plutôt championne. On vous passera les détails, mais nous résumerons en disant qu’elle fut plus ou moins esclave dans une famille chinoise installée au Tibet. Elle s’est échappée et a fait son petit bout de chemin à travers l’Himalaya pour atterrir en Inde, avant d’aller faire sa carrière artistique en Europe. Forcément ici, tibétain c’est vendeur.

 

http://api.ning.com/files/XlSU3A6ARi*KHcKsXAeeoMoOXT03eAeTh1i1rorfS7CS9EwRuXDvlv6gGlr15TrysCN8cM9yMECeoWBpUrvYmHiw1tWraCAX/soname2.jpg

 

De manière intéressante, Soname se lance dans un pur produit world musique. Ici ce mot dégueulasse s’applique réellement, puisque les instruments sont de divers origines. La Tibétaine ne fait d’ailleurs d’après les crédits que le chant. Pour autant, la musique est parfaitement concordante, à moins que ce ne soit le contraire. En tout cas on aime ce 2ème album, c’est certain.

 

Néanmoins, il faut un état d’esprit bien particulier pour écouter cela, et faire autre chose à côté, car vous pourriez trouver ça rapidement lassant sans cela.

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