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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 13:42

http://cps-static.rovicorp.com/3/JPG_250/MI0001/565/MI0001565899.jpg?partner=allrovi.com

 

Dans la série albums inclassable, voici un album laissant entendre qu’il s’agit de Turquie, mais qui a été enregistré à Paris en 1971, et à priori par des Arméniens, le tout réédité en 1996.

 

Bref, confusions et confettis, on s’en moque un peu. Voilà tout simplement un album qu’on ne se permettra pas de juger, puisqu’il s’agit de chants sacrés, ca serait un peu péteux. 

 

http://userserve-ak.last.fm/serve/_/53939021/Ashik+Feyzullah+Tchinar+Ashik.jpg

 

Présentons simplement les choses. Il s’agit de chants sacrés enregistrés avec une accoustique propre à la réflexion et l’apaisement. L’instrumentation est légère et en retrait la plupart du temps, voire inexistante. On entends également des paroles de façon très discrète, des prières logiquement.

 

Cet album ne présente d’intérêt que si vous avez énormément de curiosité pour la région, si vous êtes adeptes de chants religieux ou que si vous pensez que ca vous fera planez, mais à moins d’être sous de très sales stupéfiants, je vois mal la chose arriver.

 

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 11:55

http://i413.photobucket.com/albums/pp218/HAZEDandINFUSED/Eminem-relapse-refill.jpg

 

 

Plutôt cool d’être Eminem en 2010. Tu as déjà vendu des millions de disques, t’as 6 albums mondialement connus derrière toi, des fans, de l’argent etc. Bref, quand t’es Marshall à 38 ans (et oui les rappeurs vieillissent aussi),  tu peux tranquillement t’acheter une Rolex et considéré ta vie comme réussit. Mais bon, tu peux aussi continuer, persévérer, et sortir un 7eme album, par ce qu‘en t‘en es plus à ca près.


Là, le problème, c’est que le rappeur blanc (c’est à peu près tout ce que retiennent les chaines télés de lui de toute façon) a pété tous les records de vente, de distinctions et autres trucs que les artistes aiment bien. Et pourtant, il s’agit bien de son plus mauvais album, de loin. La soupe commerciale est servit bien chaude, voir le feat minable avec Rihanna par exemple, et on enchaine les coquilles d’un bout à l’autre de l’album. 

Les bons titres se font très rares, les excellents titres, il n’y en a tout simplement pas. Ca fait bizarre quand on parle d’Eminem. Par contre, niveau morceaux pouraves, hymnes à la déchéance du commerciale, à la pop-isation du hip-hop US, aux déchets qui polluent notre environnement sonore, à la hausse du coût de la vie qui pousse vraisemblablement les artistes à se prostituer, car il n’y a pas d’autres mots. 

 

http://www.fakechineserubberplant.com/wp-content/uploads/2010/07/eminem_relapse_1.jpg

 

 

 

Puis les titres intimes ca va bien. On est pas ton psy gros, mais ton client, alors arrête de déballer ta vie et tes remords. Ta vie est dure? Merci gros ca faisait 6 albums que tu nous l’avais déjà fait comprendre. Sauf que tu le faisais comprendre avec poésie, classe, et le tout sur de bons beats. Tu savais surprendre. Tu sortais un flow insensé de temps en temps, t’avais une production ultra originale pour te soutenir, tu faisais des Feats avec des bons gars, tu faisais du drop naming bien sale histoire de montrer que le système ne t’avais pas tant changé.


Il aurait fallut s’arrêter au 6ème, voire au 5ème pour partir en laissant la légende intacte, à moins que le prochain album…

 


 
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:15

http://www.rap-francais.com/imgs/pochettes/Mac%20Kregor%20-%20Catharsis%20Pochette%20CD.jpg

 

L'essentiel de cette critique se résumera dans cette instructive anecdote qui est qu'on peut trouver ce rappeur sur Linkedin. Non seulement ca fait pas super rebelle, mais surtout les fautes de français et grossieretés à chaque ligne de CV c'est conceptuel. 

 

Mac Kregor a presque 30 ans lorsque sort son street album Autarcie. Natif d’Haïti, le rappeur fait dans le style le plus difficile à comprendre du rap français, c’est-à-dire le rap de rue.


En effet, en écoutant Autarcie, vous pouvez être sur que les clichés vont s’empiler. La France est un pays de raciste, les flics sont des fachos, les gens des cités sont des gens supérieurs en tout point aux autres mais malmenés par la société. Mais, si on met de côté cette lacune d’imagination, il faut bien avouer que le rappeur à un petit quelque chose.


Le vocabulaire est celui de la rue, mais parfois un peu plus recherché. En effet, Autarcie ne sera pas le seul mot un tant soit peu distingué que vous aurez l’occasion d’entendre dans les paroles du Mac. De plus, si les samples sont assez classiques, on pourra saluer le fait que ca laisse l’occasion d’écouter les paroles, preuve que le rappeur a assez confiance en son travail pour ne pas user de subterfuges. Techniquement, le flow est assez appréciable, oscillant entre la voix lente, lourde et à l’accent banlieusard, et des enchainement plus rapides.


Malgré les points positifs, ca reste du rap de rue. Certes on pourrait rétorquer que saquer un style n’est pas bien objectif. Mais le style en lui-même est le hip-hop, le rap de rue n’est qu’un sous-genre qui a rassemblé beaucoup de fainéants pensant pouvoir faire une carrière viable sans jamais bosser. Ici, on en est en face d’un artiste qui bosse plus que ses compères, mais vraisemblablement n’a encore pas assez de niveau pour que cela fasse plus qu’un album presque potable.

 

 
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 08:08

http://pmcdn.priceminister.com/photo/jose-w-armijo-898059053_ML.jpg

 

 

T’en voudrais des infos sur le José hein? Bah moi aussi figure toi. Mais à part qu’il vient du Salvador et qu’il a une page Myspace qui indique qu’il vit en France, y’a nada. Pas de chance, mais c’est sans surprise. Ah si, il a participé à un festival alternatif en Allemagne de l’Est dans les 90’s. 

 

C’est donc mué par une curiosité purement musicale qu’il vous faudra aborder cet album. Si vous avez la « chance » d’être hispanophone, ca ne devrait que rajouter au plaisir de l’écoute. En effet, José a une belle voix, et il nous en fait profiter à chaque titre. Muni de sa guitare sèche et accompagné par des percussions, l’artiste vous balade au sein de l’Amérique Latine avec une douceur rare. 

 

Au gré des chansons, vous aurez finalement l’impression de revivre vos soirées en auberge de jeunesse, ou un sud-américain charmait toutes les filles d’Europe en gratouillant tant sa guitare que sa corde vocale, pendant que l’Australien lançait quelques blagues, sur de ne pas finir seul, alors que vous entamiez votre énième bière, trop conscient que la concurrence vous obligeait à orienter votre soirée vers la beuverie plutôt que l’orgie. Mais, comme à cette époque, vous n’en voulez pas à l’artiste, car on ne peut reprocher à un talentueux d’exercer son talent. 

 

Le seul reproche qu’on pourra faire, comme à presque tous les albums de ce genre me direz-vous, est une certaine similarité entre chaque titre.

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 09:17

http://i45.photobucket.com/albums/f82/jagrutsolanki/ht4tc27mea46db24haep.jpg

 

6 ème album pour Eminem. On peut le dire, il fait vraiment parmi des meubles dans le monde du rap. Bon, on pourrait vous bourrer le mou avec le fait qu’il sorte de la drogue, qu’il a songé au suicide, qu’il vit pour la musique et blablabla, mais on est dans Voici. Voilà.

 

Avec 1 millions d’albums vendus en 1 semaine, Eminem peut se targuer de faire porter l’industrie du disque à lui seul. Et, peut-être conscient que sa musique commençait à sentir le réchauffé, le blanc-bec se permet d’allier à la performance commerciale une bonne qualité musicale.

 

Evidemment, quand l’album sort, l’attente crée autour en fait directement le produit phare de tous les disquaires, et les critiques ne font que conforter que l’attente des fans et des autres n’a pas été vaine. Nuançons, pas toutes les critiques. 

 

Après écoute, le verdict est qu’effectivement, Eminem ne se fout toujours pas de la gueule de son public. Si il n’a à mon sens pas du tout l’ampleur et la précision de frappe de son prédécesseur « Encore », « Relapse » n’en reste pas moins un must have pour plus d’un tiers des titres, ce qui est déjà mieux que la plupart de ses concurrents, même si on attend mieux de Marshall. Eminem crache encore des tonnes et des tonnes de paroles avec un flow variant d’un titre à l’autre. On l’entend toujours tenter de pousser la chansonnette, avec plus de réussite qu’auparavant je pense, notamment sur « So Bad ».

 

On notera d’ailleurs que le gros point négatif est la production, tant certains samples seraient bien plus adaptés à des morceaux d’Akon ou autres faux rappeurs. A coté de ça, on trouve donc des phénomènes comme Bagpipes From Baghdad. On notera d’ailleurs que les paroles du rappeur n’ont pas perdu de son humour, ni de son aigreur.

Si on sent certes qu’il a été crée pour être vendu à foison, cela n’empêche des titres de qualité. On regrettera les fEaturings, une fois de plus bien merdiques avec des gens bien merdiques, dont Rihanna par exemple. En somme du Eminem. Pas le meilleur, de loin, mais après une longue absence, on ne pouvait définitivement pas s’attendre à mieux.

 

 


 
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Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:34

http://static.qobuz.com/images/jaquettes/0724/0724357832656_600.jpg

La plus grande particularité de la musique britannique est peut-être de pouvoir vous sortir un groupe de génie d’à peu près n’importe où sur leur territoire. Et la particularité de The Bees, c’est justement de venir de l’île de Wight. Un peu comme si les nouveaux Telephone chez nous venaient de l’île d’Oléron en somme.

 

 

Bref, nous voilà donc en présence d’un sextet dont le 1er album Sunshine Hit Me a connut un certain succès en 2002. Ils se permettent donc de produire leur 2ème tranquillement au Abbey Road Studios, avec un manque de personnalité un brin prononcé pour le coup.

http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2010/11/20/article-1331543-0C288C79000005DC-316_964x694.jpg

Les premiers fans

 

En fait, la personnalité n’est pas le principal atout des Bees. Se lançant dans un grand recyclage nostalgique du siècle passé, les jeunes gens nous font revivre avec brio les 50’s, ou les 60’s, ou même plus loin suivant votre idée que vous avez de la période car cela reste très largement subjectif. Peu importe la période, la passion est là, et c’est bien le principal. Car les instruments maitrisés sont nombreux, variés, et parfois bien originaux. Les arrangements sont  faits à la perfection, le son « old school » n’est pas exagéré de façon absurde. On tombe éventuellement sur de véritables petites perles, qui ne feront surement jamais grand bruit mais qui marqueront ceux qui prendront la peine d’écouter attentivement, à l’instar de « The Russian ». Dans tous les cas, chaque titre vaut son pesant de cacahuètes, et si la qualité est homogène, il n’en demeure pas moins vrai que chaque titre est une entité unique.

 

Un dernier point positif bien que subsidiaire est la magnifique pochette.

 

Le tout avec un clip bien trippant

 


 
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 21:51

http://betterpropaganda.com/images/artwork/15_Again-Cassius_480.jpg

 

 

4 ans entre 15 Again et Au Rêve, ca laissait aux artistes le temps de faire un boulot approfondit. Cet album sera surement leur plus grand succès, mais leur réputation déjà faite leur permet d’avoir des collaborations avec des grands noms de l’électro et du rock français. Seulement, les grands noms, c’est pas forcément des grands artistes, sans compter que tous ne se donnent pas particulièrement de mal lorsqu’ils sont invités sur les albums d’autrui. Bref, mal joué de la part de Cassius sur ce coup.

Apparemment, le duo se serait donné en sus comme contrainte de ne pas rester plus de 8h sur un morceau. Ce qui veut dire que pour ceux qui font les 40h hebdomadaire, sachez que vous pouvez sortir un album en taffant comme Philippe Zdar et Hubert Blanc-Francard pendant moins de 3 semaines et hop, vous êtes quitte pour 4 ans sans rien foutre. C’est pas beau la vie d’artiste?

 

 

Est-ce que tout à jeter pour autant? Non, bien sur que non. On trouvera au moins un excellent titre grâce « This Song », et une flopée de titres plutôt sympa. Entrainants ou juste relaxants. Mais réellement rien de novateur. On ne peut s’empecher d’avoir une impression de déjà-vu/entendu sur quasiment chaque titre, et sans en tirer aucune joie.

 

Rien d’inaudible sur les 12 titres, mais, la critique mainstream ne s’y est pas trompé, Cassius n’est pas prêt pour se fondre dans la masse de la musique grand public, mais ne semble pas particulièrement motivé à l’idée de faire du son plus travaillé et recherché non plus. Pourtant, les capacités ne manquent pas, et le long titre Jackrock nous le rappel avec plaisir. On déplorera donc plus la mauvaise volonté des artistes que la qualité moyenne de l'ensemble.

 

 

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Published by peoplearestrange - dans Electro-ménager longue durée
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:49

http://www.progarchives.com/progressive_rock_discography_covers/4385/cover_193332912010.jpg

 

Parler de Nils Petter Molvaer est un exercice à se casser les dents. Pas assez connus pour trouver beaucoup d’informations, mais trop connus pour qu’on puise dire n’importe quoi ni vu ni connu, à moins de faire partie d’un grand site de musique bien sûr (suivez mon regard, il est multidirectionnel). 

 

En même temps, ici, il ne s’agit pas vraiment de lui puisque des petits malins de différents horizons électro se sont amusés à remixer son album. Mais le tout dans l’esprit initial, déjà bien ancrée dans les ajouts électroniques. 

http://www.hoppermanagement.com/web/tl_files/hopper/molvaer/hires/Nils_Petter_Molvaer_by_Joerg_Grosse_Geldermann_2_2009.jpg

Jazzy Gangsta

 

 

 

Autant l’album Khmer était impressionnant, que l’on aime ou non, autant celui-ci parait plus complexe à aborder. Trop peut-être pour être agréable à tous. Car il faut s’accrocher avec une sacrée poigne pour écouter cet album tout du long. Les cuivres sont beaucoup trop distillés dans un capharnaum de rythmes que n’importe quel psedo Dj de 15 ans pourrait composer les yeux bandés. Et c’est bien triste, car quelques bons ajouts sonores viennent ponctuer élégamment l’ensemble, mais ils sont trop rares par rapport au boumboumtchitchik qui viennent saccager votre sens du bon goût.


Aussi, on pourra écouter quelques titres avec curiosité, mais attention à l’overdose qui vous guette de très près.

 

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Published by peoplearestrange - dans Albums non classés
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 14:04

http://cdn2.greatsong.net/album/extra/massilia-sound-system-oai-e-libertat-102988925.jpg

 

En France, dans un festival, il y a toujours au moins un groupe qui va vouloir faire passer un message entre 2 chansons. Souvent très original, du genre « le racisme: c’est nul! ». C’est typiquement le truc qui me fait rejeter un groupe. Pourtant, Massilia Sound System (MSS), bien que ca semble terriblement être leur genre, ne me dégoute pas. Je crois que je pourrais crier avec tout le monde en trouvant ça véritablement pertinent. Oui, ce groupe, fondé en 1984, dispose d’un capital sympathie incroyable.


Pour plus de précisions sur leur biographie, vous pouvez allez sur pirate-punk qui a copié-collé wikipédia. C’est donc ça être un punk pirate: les rebelles surprennent sans cesse (à part ça, même si ils proposent des albums en téléchargement illégal et que ça ne me parait pas très malin, le site est intéressant).

 

Leur 7ème album, qu’on qualifiera de reggae pour faire simple, est tant en français qu’en occitan, ce qui est pour le moins excitant (tu l’attendais pas ce jeu de mot, hein!). Oai e Libertat est le dernier album en date, chaque membre faisant des projets solos tout en collaborant avec les autres. A 4 MC (dont un mort en 2008), 1 claviériste, 1 aux platines et 1 guitare, MSS nous envoie leur fierté marseillaise au visage, et force est de constater qu’on ne peut y résister.

http://bf.img.v4.skyrock.net/4703/2144703/pics/258716949.jpg

Joyeux Drilles

 

 

Pour faire une métaphore filée, je vais reprendre l’idée de festival. Dans un festival, ca serait le groupe de potes venus en van avec un stock de délices culinaire (et autres) bien de chez eux. Les gars qui partagent avec les tout le monde, qui partent tous dans leur coin faire des rencontres, et qui se retrouvent tous le matin. Par ce que MSS dégage avant tout une énorme force de groupe. Il peut paraître idiot et péremptoire de juger de la personnalité d’une personne par la musique qu’elle produit, mais je suis convaincu que nous avons réellement affaire à une bande d’amis qui jouent uniquement pour la musique, et qui pourrait continuer dans la mendicité sans en être vraiment préoccupée.

 

Quant à Oai e Libertat, le tiers des chansons sont très moyennes, tant dans les textes que dans la musique. Pour le reste, au fil de l’écoute, on songe de plus en plus sérieusement à s’inscrire au casting de Plus belle la vie rien que pour vivre à Marseille. Les chansons en occitan comme « Lo Micro Es Romput » sont dans un esprit fête au village très entraînant. Pour le reste… non en fait c’est toujours entraînant.

La place qu’occupe chaque instrument et particulièrement l’électronique varie totalement d’une chanson à l’autre, mais sans jamais choquer. MSS a un style unique, et on pourrait presque dire malheureusement, tant leur projet est original et appréciable, et qu’on aimerait en voir d’autres comme ça.

Un album à écouter en buvant son pastis, en fumant sa clope, en dansant, en se douchant, en riant. Bref, à conserver sur soi pour peu qu’on ai envie d’être de bonne humeur.

 

Dans 100 ans, les musées français diffuseront probablement « Massilia Fai Avans » comme l’hymne de toute une région.

 


 
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:40

http://www.israbox.com/uploads/posts/2010-04/1272310576_cover.jpg

 

Vu le nom de l’album, espérons que la musique ne soit pas du vent. HAHAHAHA, à moi les chroniques chez Patrick Sébastien, je suis on fire!

 

Mais qui est Ellen Allien? Une Dj avec 20 d’activités de service à son actif, certes, et berlinoise qui plus est, bien. Mais bon, ca sonne comme un album électro minimaliste chiant sur les bords du coup non?

 

Pas tout à fait, et heureusement car c’est pas ma tasse de thé. La presque quinquagénaire a un style qui laisse totalement transparaitre ses origines, mais n’en tombe pas pour autant dans une caricature de musique réservée aux zombies sous extasy (j’ai rien contre vous amis drogués, mais ca ne vous donne que rarement autre chose que l’air d’un débile associable et élitiste).

 

http://www.edm-blog.ch/flyers/ellen-allien.jpg

La meuf dégueulasse qui drague n'importe qui dans les bars, ca peut être aussi une Dj connue

 

 

 

 

On atteindrait presque de temps en temps un côté dancefloor, permettant un contraste d’ambiance appréciable au sein même des titres, et qui vous permettra de mettre l’album en disque d’ambiance pour le bonheur du pus grand nombre. Pour autant, on a jamais quoi que ce soit d’exceptionnel, et la dame se laisse parfois entrainer à refaire ses origines musicales de techno berlinoises, c’est-à-dire, en exagérant un peu, du grand n’importe quoi mais qui fait artiste, par exemple avec Schlumi, sorte d’hymne à la surdité. 


Après, on admettra volontiers qu’Ellen Allien aurait sa place en Dj de festival plus que tous les autres DJs à la mort moi le nœud qui te DjGuettaïse l’ambiance. Néanmoins, la musique de l’artiste en album reste difficile à aborder pour quelqu’un qui n’est pas entièrement dévoué à ce style, et l’on gardera peu de titres en mémoire.

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