Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 18:16

http://pmcdn.priceminister.com/photo/snoop-dogg-tha-doggfather-snoop-dogg-957011706_ML.jpg

 

Un lien vers l'album

 

30 millions d’albums vendus, voilà Snoop Dogg, l’un des seuls rappeurs que ta copine est susceptible d’écouter sans déplorer son excès d’agressivité.

Emblème de la côté ouest, il est passé au fil du temps du statut de membre de gang flippant, de protégé de Dr Dre, de grand espoir du hip-hop américain, d’emblème du hip-hop de la côté ouest, pour finalement être un symbole du hip-hop mondial, tout simplement. La seule chose qui n’a pas varié semble finalement son amour du cannabis. 

Notons d’ailleurs également que ses carrière en tant que rappeur et en tant que gangsta se sont largement chevauchées, la sortie de son 1ernalbum ayant justement été retardé pour sa participation à un meurtre. Mais en fait il faisait que conduire la voiture, puis bon c’est l’autre qui le poursuivait, alors une balle dans la tronche c’était pas volée. C’est en tout cas ce que conclura la justice, plutôt large d’esprit.

 

http://festival-fetedubruit.com/wp-content/uploads/2013/04/snoop-dogg.jpg

 

Snoop, de son vrai nom Calvin Junior, a joué tout au long de sa carrière sur l’image de gangsta rap. Si son physique ne se prête pas vraiment à faire le malin, son entourage le lui permet beaucoup plus.

Son premier album fut un succès, il compte bien réitérer la chose. Si les ventes furent bien moins bonnes que le premier album, certains l’attribuent à la mort de Tupac.

Si tout n’est pas parfait, si le Snoop Dogg qu’on connait maintenant est presque à des années lumières de celui de 1996, si la production est bien moins poussé, on retrouve quand même de beaux éléments. Tout d’abord bien sur, le ton du Snoop. D’une nonchalance sans égal, il peut insulter des mères et des pères sur tout un titre sans émettre la moindre variation de ton. De plus, il dispose d’une technique excellente. Son flow est sans cesse surprenant et il ne se prive pas d‘en user. On le voit par exemple sur « Freestyle Conversation », en lien plus haut.

L ’ensemble de l’album est plaisant bien que peu de titres atterriront sur votre mp3, faute d’être suffisamment originaux.

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:01

http://hushushyo.files.wordpress.com/2012/07/194731.jpg

 

Lien youtube

 

Qu’il est étrange d’écouter du rap français du début 90. Celui des années 2000 est différent du rap contemporain, mais celui des 90 est tout simplement une autre catégorie musicale.

 

Mc Solaar, ou Claude M’Barali, est, dans ce rap d’un autre temps, une personnalité assez excentrique. Né à Dakar, on oserait dire qu’on retrouve du Senghor dans la maitrise de la langue propre à Solaar. Pas d’agressivité, pas d’argot, pas d’accent, juste une douce poésie. Si les rappeurs contemporains ne le citent que rarement comme inspiration, c’est peut-être qu’il avait placé la barre trop haut. 

 

http://imstars.aufeminin.com/stars/fan/mc-solaar/mc-solaar-20040405-86.jpg


Mais là où il ridiculise ses concurrents, ce n’est pas tant dans le flow que dans la musique. Produite par un membre du futur Cassius, elle puise ses ressources dans le jazz et des ambiances africaines.

Là où le bas blesse, c’est finalement les paroles. Si il conte les histoires à merveille, celles-ci ne présentent pas toujours un intérêt particulier.

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:29

http://cps-static.rovicorp.com/3/JPG_250/MI0001/661/MI0001661245.jpg?partner=allrovi.com

Sacré rappeur que Joseph Wayne McVey. Typiquement le rappeur dont on dit qu’il a un « vécu ». Orphelin à 6ans, valse entre familles d’adoptions, et beaucoup de délinquance. Z-Ro se lance dans le rap en 1998, et en est déjà à son 10ème album avec I’m Still Livin’.

 

Il aurait bien fait la promotion de l’album, mais était en prison pour possession de drogue. Bref, la complainte de Z-Ro sans ses chansons à une certaine légitimité. De plus, malgré le rythme effréné de ses parutions, le rappeur ne lésine pas sur le travail. En effet, on se distingue ici du rap gangsta basique, même si bien sûr on n’évite pas certains écueils. 

 

Pour peu que vous ne vous attachiez pas aux paroles, impossible à comprendre pour quelqu’un qui n’a pas bac+8 en accent gangsta américain, la musique est bonne malgré quelques dérives commerciales, et le flow est agréable. A noter que ses essais au chant sont par contre plutôt ridicule.

 

6,5/10

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:12

http://d.yimg.com/ec/image/v1/release/32894762;encoding=jpg;size=300;fallback=defaultImage

 

 

7ème album du fringuant Busta Rhymes, on y trouve la même recette que d’habitude. Grosse voix, grosse énergie, gros beats. On notera toutefois une production peut-être encore plus soignée qu’auparavant. 

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 09:28

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/d/d2/Busta-safe-no-more.jpg

 

 

Boum badaboum, Busta Rhymes au rendez-vous. Un album par an, Trevor s’y tient. Ca n’est pas une ligne directrice mais tout simplement le résultat d’un travail continu et passionné. Fidèle à ses principes, rien n’est bâclé ni laissé au hasard. Et ca en deviendrait presque flippant de voir un tel niveau en continu, à se demander si il pourra laisser beaucoup de concurrents garder un peu de prestige.

 

N’exagérons rien. Si nous apprécions le 6ème album de ce rappeur, il ne vend pas plus d’albums que Eminem ou autres compères plus visibles sur la scène médiatique.


 

Finalement que dire d’un album qui n’est que le prolongement des précédents, avec quelques changements à noter. Moins violent mais gardant la même agressivité, Busta Rhymes s’est trouvé de nouvelles façons de rapper qui sonnent comme une transition vers quelque chose d’encore plus aboutit. A voir.

 

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 08:58

http://factmag-images.s3.amazonaws.com/wp-content/uploads/2011/09/essentialneps-clones.jpg

La 1ère information et la plus importante qu’il vous faut savoir des Neptunes, c’est que l’un d’eux à envoyé à moitié balader les Inrocks lors d’une interview. Et y’a pas à dire, ca fait toujours plaisir. Mais il y a d’autres bonnes choses à savoir sur le duo, comme le fait qu’il soit composé de Chad Hugo et Pharell Williams.

 

Le groupe, fort d’une belle réputation dans le milieu hip-hop mais avec une visibilité dépassant ces frontières, décide donc de lancer un 1er album en 2003. Un album aux couleurs de compilations, puisque chaque titre est un fEaturing. Normal pour des producteurs direz-vous. Non, car d’une part on pourrait prendre l’exemple des Handsome Boy Modelling School, et d’autre part Pharell savait déjà utiliser à merveille ses cordes vocales.

 

http://raphaterz.files.wordpress.com/2012/06/the-neptunes-corbis-530-85.jpg

 

 

Les invités de renommé ne manquent pas: Busta Rhymes, Snoop Dogg, Jay-Z, Nas, pour ne citer qu’eux. Attention cependant à ne pas vous précipiter directement sur les titres où ils sont présent, car ce ne sont pas forcément les meilleurs. Encore que, difficile de trouver les « meilleurs » dans une telle flopée d’excellence. Le naturel des enchainements d’une piste à l’autre laisse croire que la performance des invités était attendue. Et pourtant, on a bien du mal à croire que ce genre de résultat ne nécessite pas des années de travail. Entre les beats entrainants et jamais redondants, la musique agréable et originale, les flows des artistes parfaitement adaptés et déroulés à la perfection

 

En somme, on regrettera quelques rares titres un peu voire en beaucoup en dessous du lot, mais faut dire que la barre était placée très haute. On regretta peut-être plus que Snoop n’ait pas fait d’efforts, et également qu’aucun invité n’apparaisse plusieurs fois, ça aurait donné l’illusion que l’album n’est pas qu’un prétexte à brasser le maximum de public.

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:42

 

 

http://2.bp.blogspot.com/-O0NuoGApeJE/T4OAPaPprOI/AAAAAAAABP4/m7B88uA5xcE/s1600/Busta_Rhymes_-_Genesis-front.jpg
On va pas vous refaire une biographie du héros du rap de Brooklyn (à mon sens, chacun fait ce qu’il veut, mais j’ai raison). Beaucoup moins inspiré que l’opus précédent, mais il faut avouer qu’il était impossible de faire aussi bien. On trouvera quand même quelques titres vraiment dans l’esprit du Busta.
Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:13

http://img5.imagebanana.com/img/efse9d9/front.jpg

 

Cet album de 80 minutes (sans aucun skit) est le 4ème de Trevor. Il n’est pas particulièrement apprécié de la critique mais finit quand même disque de platine. Et pour cause, il symbolise à peu de choses près l’album hip-hop par excellence. 80 minutes de rage, de titres plus tarés les uns que les autres, de samples sortis de nuls part, d’un flow précis s’adaptant à tous les rythmes proposés et imaginables. Là, on est présence du Busta Rhymes.

 

http://www.8notes.com/images/artists/busta.jpg

 

L’écouter à nouveau me procure une passion aussi forte que la première fois, aussi forte qu’à chaque fois à vrai dire. Cette passion s’accumule et se mêle aux souvenirs d’activités menés en même temps que l’écoute de cet enragé. Finalement, le seul défaut qu’on pourrait trouver à Anarchy est qu’une écoute répétée peut vous transformer en une bête ultra-nerveuse. 

On énumérera pas tous les bons titres, car il s’agit grosso modo de la tracKlist complète de l’album.

 


 
Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:00

http://img5.imagebanana.com/img/2hnz17zh/front.jpg

Busta Rhymes, c’est  ce rappeur ultra talentueux que t’entends une fois par décennie lorsqu’il se décide à sortir un hit commercial. Le reste du temps, il bosse dans son coin et sort une dizaine d’albums studios en 16 ans de carrière, sans compter les mixtapes etc évidemment.

 

Commençons par le commencement. Il s’appelle Trevor, vient de Brooklyn et a maintenant la quarantaine. Après avoir collaboré au sein et avec des groupes, il sort un premier album solo en 1996 qui rencontre un certain succès. L’année d’après, il remet ça, et nous, on écoute.

 

http://www4.images.coolspotters.com/photos/209758/busta-rhymes-profile.png

 

 

Si les fans le considèrent comme l’un de ses meilleurs albums, on ne peut avoir une critique dithyrambique sur l’album. En effet, le rappeur parait encore bien rentré dans les cases. Peut-être un peu plus violent que la moyenne et avec des samples un peu plus travaillé, Trevor n’est pas encore le Busta Rhymes qu’on adule.

 

Aucun titre totalement fou, quelques uns tout juste bon, et une grosse majorité de ce qu’on appellera des titres fleuves, c’est-à-dire qu’ils t’emmènent directement à la piste suivante sans que t’en est quelque chose à faire.

Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 09:17

http://i45.photobucket.com/albums/f82/jagrutsolanki/ht4tc27mea46db24haep.jpg

 

6 ème album pour Eminem. On peut le dire, il fait vraiment parmi des meubles dans le monde du rap. Bon, on pourrait vous bourrer le mou avec le fait qu’il sorte de la drogue, qu’il a songé au suicide, qu’il vit pour la musique et blablabla, mais on est dans Voici. Voilà.

 

Avec 1 millions d’albums vendus en 1 semaine, Eminem peut se targuer de faire porter l’industrie du disque à lui seul. Et, peut-être conscient que sa musique commençait à sentir le réchauffé, le blanc-bec se permet d’allier à la performance commerciale une bonne qualité musicale.

 

Evidemment, quand l’album sort, l’attente crée autour en fait directement le produit phare de tous les disquaires, et les critiques ne font que conforter que l’attente des fans et des autres n’a pas été vaine. Nuançons, pas toutes les critiques. 

 

Après écoute, le verdict est qu’effectivement, Eminem ne se fout toujours pas de la gueule de son public. Si il n’a à mon sens pas du tout l’ampleur et la précision de frappe de son prédécesseur « Encore », « Relapse » n’en reste pas moins un must have pour plus d’un tiers des titres, ce qui est déjà mieux que la plupart de ses concurrents, même si on attend mieux de Marshall. Eminem crache encore des tonnes et des tonnes de paroles avec un flow variant d’un titre à l’autre. On l’entend toujours tenter de pousser la chansonnette, avec plus de réussite qu’auparavant je pense, notamment sur « So Bad ».

 

On notera d’ailleurs que le gros point négatif est la production, tant certains samples seraient bien plus adaptés à des morceaux d’Akon ou autres faux rappeurs. A coté de ça, on trouve donc des phénomènes comme Bagpipes From Baghdad. On notera d’ailleurs que les paroles du rappeur n’ont pas perdu de son humour, ni de son aigreur.

Si on sent certes qu’il a été crée pour être vendu à foison, cela n’empêche des titres de qualité. On regrettera les fEaturings, une fois de plus bien merdiques avec des gens bien merdiques, dont Rihanna par exemple. En somme du Eminem. Pas le meilleur, de loin, mais après une longue absence, on ne pouvait définitivement pas s’attendre à mieux.

 

 


 
Repost 0
Published by peoplearestrange - dans Fromage RAPé de qualité
commenter cet article

Archives