Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Quand paraît son premier album Bloodwood, Alan Dargin est encore un fringuant jeune aborigène australien de 26 ans.
En duo sur plusieurs morceaux avec le guitariste Michael Atherton, sans compter évidemment les percussions et autres instruments l’accompagnant de temps en temps, Alan Dargin ne tombe que rarement dans la démonstration de talent. Il préfère démontrer l’étendu des possibilités qu’offre cet instrument accompagné le plus simplement possible.
En une belle leçon de musique et de modestie, Alan Dargin préfère séduire le plus grand nombre en faisant un album accessible, sans pour autant rogner sur la technique. Le juste milieu est trouvé, même si il ne plaira certainement pas à tout le monde. Etant donné qu'il est difficile de dire grand-chose d’un album de didgeridoo sans prendre le risque de dire n’importe quoi, je préfère faire court.
Le phénomène d'acculturation présente clairement des limites pour Alan
Classique mais toujours efficace, on se laisse emporter par le format question réponse avec la guitare aux sonorités hispaniques de "Storm Warning".
Sachez que l'on trouve un nombre extrêmement limité de ses musiques sur internet (tout du moins sur les plateformes légales). Alors n’attendez pas le prochain album pour essayer de vous dégoter du Alan Dargin, l’artiste est mort en 2008, et sincèrement, ça fait chier.