Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Il aura fallu 5 jours d’enregistrements et 15 artistes pour que l’album Rosa paraisse en 2004. Or, que c’est-il passé le 15/05/04. Je vais vous le dire messieurs-dames, car j’ai wikipédia en tête: la finale du concours de l’eurovision. Alors soyons indulgent, si cet album est aussi minable, son auteur Amira n’y est pour rien, les chiffres parlent d’eux-mêmes!
Que peut-on apprendre d’intéressant sur l’album avant de décortiquer (rapidement) son contenu. Le style est le sevdah, une forme de musique prétendument émouvante de Bosnie. Amira, en reprenant cette musique à sa sauce, déclare avoir eut comme mot d’ordre simplicité et minimalisme. Chose dite chose faite, le travail est à peu près aussi impressionnant que celui fait sur la pochette, c’est pour dire.
Ca c'est la Bosnie, entre autres.
Comme instruments, on en trouvera un tas dont clarinette, accordéon, piano, violon, basses de toutes sortes et contrebasse. Avec sa voix sans intérêt heureusement accompagnée de temps à temps par des chœurs, Amira ne nous transporte pas vers la pas si lointaine contrée qu’est la Bosnie (en tout cas apparemment trop loin pour qu’on les soutienne quand ca allait pas top, en admettant qu’ils n’aient pas besoin d’aide maintenant mais bon faut comprendre 2012, solidarité, démagogie, fraternité, tout ca quoi…).
A défaut de nous faire voyager, elle nous fait sacrément tourner en rond, car si la diversité des musiques est bien présente, on ne peut pour autant que difficilement dire que ca le rend intéressant à un quelconque moment. On fera peut-être exception pour le titre U Djul Basci.