Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Voilà le 4ème album du producteur et musicien l’argentin. Pour le résumer, un mot me viens à l’esprit: surprenant. Je dois dire que le qualificatif de world music m’a toujours rebuté. D’ailleurs, je vais faire un «article» (manquerait plus que je me prenne pour un vrai journaliste) là-dessus. Je voulais placer un petit speech dans cette critique, mais je me suis aperçu que ça commençait à faire trop de lignes.
Bref, le fait est que on pourrait presque qualifier « Presebre » de world music, dans le sens où ses inspirations sont extrêmement diverses.
A l’aide d’un batteur, d’un guitariste, et d’instruments somme toute plutôt conventionnels (clarinette, saxophone, claviers etc.) plus des modifications de voix en veux tu en voilà: Axel produit un son unique.
Il faut un temps d’adaptation pour bien comprendre la portée de la chose. Une fois que c’est fait, le risque d’addiction est élevé. Pour tout vous dire, je viens d’écouter l’album plus de 10 fois ces 2 derniers jours et je ne suis toujours pas sûr de m’être fait une opinion.
Répétitif ou génialissime? Simple reprise électro de musique traditionnelle -le genre dont vous êtes certains de reconnaître l’air mais vous ne vous rappelez plus d’où- ou révolution musicale?
Flippant vous dîtes?