Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
C’est fou le nombre de blogs qui font un beau copié-collé de wikipédia en guise de « critique » d’un album. Néanmoins, deux choses importante à son sujet, il s’agit de son 3ème album, et elle a longtemps collaboré avec Tricky. Pourquoi est-ce important? Car si leur style est proche, l’ambiance qu’ils inspirent est radicalement opposé. Le yin et le yang, le blanc et le noir, la patience et la rage. Vous l’aurez compris si vous connaissez Tricky, Martina, c’est le côté tout en douceur.
Commençons par le côté disons pratique du disque. Placer une chanson nommée sobrement «Intro » au plein milieu de l’album, c’est osée. La pochette me fait dire que si tous les autoproclamés photographes qu’on voit sur facebook pouvaient faire aussi bien, ça serait un vrai miracle.
Les chansons berceuses ne peuvent réussir que si elles sont suffisamment courtes pour éviter que l’auditeur ne s’endorme, l’artiste l’a compris. Critique brouillonne et réflexion confuse, cet album me rend toute chose: c’est un bon début.
Elle est tout de suite un peu moins sexy...
La 1ère écoute de « Some Place Simple » peut paraître déroutante. En effet, l’univers de la chanteuse est quasiment inaccessible. Tout du moins, certains outils pourraient s’avérer indispensable: une clope, une bière, et un esprit prêt à tout. Avec une instrumentation minimale, une imagination débordante et un chant exceptionnelle, il faudrait être une sacré brute pour ne pas tomber sous le charme (Phoenix).
Martina Topley-Bird a une faculté incroyable: nous rappeler pourquoi la musique est la plus belle chose en l’humain. Si nous aimons vous inviter à écouter de la world music, nous n’en oublions pas tout le potentiel de pays plus proches. Ainsi, pour le prix d’un simple billet d’Eurostar, nous vous proposons ici un voyage sur les nuages. Porté par une voix douce, des sons simples et des percussions perfectionnistes, vous n’aurez qu’à vous asseoir pour une demi-heure de pur délice.
Pour vous faire une idée de son talent, il vous faut écouter tout son album une centaine de fois, mais comme je me doute bien que tous les lecteurs n’auront pas la patience nécessaire pour l’écouter rien qu’une fois, faîtes moi au moins le plaisir d’écouter « Poison ».