Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
40 ans et toutes ses dents, Minino Garay revient avec un 2ème album de 12 titres. Ne parlant pas la langue de Franco, je ne pourrai aborder le côté engagé de l’album, parait-il plus accentué qu’auparavant.
On se contentera donc d’un commentaire sur la musique elle-même. La recette diffère, puisqu’on se cantonne plus dans l’Amérique du Sud. La palette d’instruments est toujours aussi impressionnante, mais l’harmonie est sensiblement moins bonne. En effet, si les chansons ne se ressemblent pas d’une piste à l’autre, l’ambiance est relativement monotone, pour ne pas dire ennuyeuse. Certes, une ambiance homogène est signe de cohérence, comme si l’on contait une histoire. Mais dans le cas présent, l’histoire n’accroche pas, et c’est presque avec soulagement qu’on en vient à la fin de l’album.