Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Gnangnan, vous connaissez ce mot. Désormais, vous serez en droit de le remplacer par Mishka. Si il s’agit là d’un premier album, il est regrettable que ce ne soit pas son dernier, loin de là même!
Evidemment, toute l’aura qui entoure ce mec est surement ce qui lui a permit de survivre dans le monde de la musique et de continuer ses agissements d’une violence auditive rare en toute impunité. Car le bonhomme a été élevé par ses parents et avec ses soeurs sur un bateau, voyageant d’île en île comme un pirate, ou une famille d’idiots un peu plus « couillu » que la moyenne, qui va couter bien cher au contribuable quand elle voudra faire pareil près des côtés somaliennes et se fera prendre en otage par des véritables pirates. De plus, notons que ce gars fait de la planche à voile à haut niveau tout en ayant des dreads, aboutissant ainsi à une coolitude sans équivalent. Qui sait, peut être même que Brice de Nice est sa biographie.
Oh putain le cliché!
Quant à sa musique, elle répond aux clichés avec la même assiduité que Mishka: en fonçant dedans. Car oui, comme la pochette le laisse penser, le chanteur gratouille guitare et autres sans aucun talent ni travail et chante par-dessus, comme le plus banal des touristes français ou espagnols en auberge de jeunesse (car il faut bien admettre que ce sont les 2 pires nations de tocards de touristes dans le monde).
1/10