Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Ce nom vous dit quelque chose? En tout cas moi, quand je suis tombé sur l’album, il ne me disait rien, mais la pochette était jolie.
En fait, il s’avére que la chanteuse islandaise n’est pas si inconnu que ça, puisque Libération lui consacrait un article sur son site internet. Certes bref, inintéressant et mal rédigé, mais un article quand même.
Elle y était présentée comme membre importante de la relève islandaise. Est-ce à dire qu’il y avait avant une musique islandaise? Le débat est ouvert (un débat ayant lieu en Islande, le reste du monde s’en fout de cet ilot de bourgeois, à part quand ils font des gros feux de cheminées qui paralysent tout l‘espace aérien).

Vous la pensiez charmante à 1ère vue, c'est un piège
De formation classique, Olof Arnalds est reconnu dans son pays mais ne trouve qu’un relatif retentissement à l’étranger. Pourtant, les rares critiques qu’on peut trouver d’elle , tant pour son 1er album en 2007 que pour celui présentement étudié, la prétende être un génie de la scène «indie ».
Encore une victime du manque de curiosité de la populace?
A voir. On ne peut lui retirer: Olof Arnalds a une belle voix. Seulement, la jeune artiste le sait, et se repose intégralement sur ce talent. L’instrumentalisation est des plus minimalistes, c’est à peine si elle daigne effleurer 1 corde de sa guitare de temps en temps. L’auditeur est censé l’imaginer faire l’ouverture des Jeux Olympiques et pleurer. Oui, mais non, ça ne marche pas, c’est juste ennuyeux. On veut bien jouer les fans de world music mais encore faut-il qu’il y en ai, de la musique.
1/10