Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
La vie de la chanteuse est plus qu’intéressante. Dans le genre j’ai morflé et je m’en sors, elle est plutôt championne. On vous passera les détails, mais nous résumerons en disant qu’elle fut plus ou moins esclave dans une famille chinoise installée au Tibet. Elle s’est échappée et a fait son petit bout de chemin à travers l’Himalaya pour atterrir en Inde, avant d’aller faire sa carrière artistique en Europe. Forcément ici, tibétain c’est vendeur.
De manière intéressante, Soname se lance dans un pur produit world musique. Ici ce mot dégueulasse s’applique réellement, puisque les instruments sont de divers origines. La Tibétaine ne fait d’ailleurs d’après les crédits que le chant. Pour autant, la musique est parfaitement concordante, à moins que ce ne soit le contraire. En tout cas on aime ce 2ème album, c’est certain.
Néanmoins, il faut un état d’esprit bien particulier pour écouter cela, et faire autre chose à côté, car vous pourriez trouver ça rapidement lassant sans cela.