Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Si y’a bien un truc qu’on peut reconnaitre à Mac Tyer et son compère Mac Kregor, c’est la capacité de travail. Si le résultat est discutable, cette volonté sans faille mérite déjà le respect. Ici on a affaire au 3ème album solo du bonhomme qui s’approche de la trentaine.
En dehors du discours misérabiliste classique et pénible qu’on se donnera pas la peine de commenter une fois de plus, on trouve d’autres éléments intéressants. Quelques bonnes initiatives de la production démarquent un peu la musique de certains raps typés banlieues. De plus, si Mac Tyer ne force pas sa technique sur l’ensemble du disque, il prouve sur certains titres, « d’où je viens » en est le meilleur exemple, qu’il ne manque pas de capacités. Puis, comme il le dit avec justesse « Y’a que ceux qui font rien qui ne se trompent pas ». Enfin, contrairement à beaucoup d’albums du genre, il a évité de faire des chansons merdiques de remplissage à la fin du disque: respectable.