Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Y’a pas à dire, entre le 1er album et le second 4 ans plus tard, il n’y absolument aucune différence chez la Mafia K’1 Fry. Toujours dans cette paranoïa de persécution raciale, les rappeurs enchainent les banalités sur l’Etat, la misère, la drogue etc. La cohérence est une notion à mettre évidemment de côté. Quelques phases homophobes, classiques mais toujours aussi peu efficaces.
Il a apparemment fallut beacoup de monde pour ce résultat
Il faut néanmoins noter que le travail de certains est gaché par ceux qui les environnent. On entend parfois des rappeurs aux rimes plus cherchés, à défaut d’avoir un sujet un tant soit peu original. Dans l’ensemble, ca reste très simple, simpliste, et à la limite du racisme parfois. On regrettera aussi que les bonnes critiques attribués à la société et la politique soit souvent un prétexte pour les rappeurs pour mettre en avant ce qu’ils appellent la résistance qu’ils mettent en place. On mettra à part le bon titre « Survivor », pas toujours réfléchit mais très entrainant, et également une belle chanson sur les mères « Mama ».