Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Né en 1967, l’album que nous allons voir là est son 3ème, alors qu’il commence sa carrière en 1994. Cependant, il faut noter qu’il a sorti plus d’une douzaine de cassettes supplémentaires à ces 3 CD en Afrique, mais qui n’ont jamais vu le jour ici.
Si, à la 1ère écoute, on peut être enthousiasmé par la rapidité de l’immersion, on n’est pas leurrer très longtemps. En effet, ca manque de prouesse musicale ou d’audace instrumentale. On a affaire à un album assez longiligne (si tu ne vois pas ce que ça veut dire, c’est tant pis) qui réserve peu de surprises.
Cependant, il faut admettre qu’on arrive parfaitement à se dessiner un paysage de savane ghanéenne (ou de savane tout court), et que la musique n’approche jamais, ne serait-ce même qu’un peu, du désagréable à l’oreille.
Je termine donc ce bref article écrit dans un français des plus bâclés en vous préconisant l’écoute de l’album, particulièrement si vous n’êtes pas familier avec la musique d’Afrique de l’ouest.
Puis la prochaine fois qu’ils feront un passage remarqué à la coupe du monde, vous aurez quelque chose de plus à dire sur la culture de ce pays que les petites pétasses bourgeoises (pour être franc ça ne m’était arrivé qu’une fois de discuter avec ce genre de blondasse lors de la dernière coupe du monde mais ça m’a bien marqué) qui vous sortent un truc du genre : « Moi je suis pour le Ghana par ce qu’ils ont la culture africaine de la générosité et du courage ».
6/10