Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
A en croire wikipédia, les Black Eyed Peas (BEP) ont commencé en 2003 avec la sortie d’Elephunk (la page française ne semble d‘ailleurs pas vérifiée car on y voit vraiment n’importe quoi). Or ils existent réellement depuis 1995, sortent un 1er album en 1998, et Bridging the Gap est leur second.
A l’époque, pas de Fergie, pas de grosse technologie, et pas de public et médias les photographiant à chaque fois qu’ils éternuent. Néanmoins, leur 1er album leur a déjà valu l’approbation du monde hip-hop.
Sur 14 titres, la moitié sont d’ailleurs des featurings, réussis dans l’ensemble. William a déjà l’ascendant sur les autres, mais pas de là à s’accaparer le micro tout du long. Tout n’est pas réussi, loin de là, mais les BEP se distinguent car semblent déjà beaucoup plus réfléchis que beaucoup de groupes hip-hop plus expérimentés.
La séance de recrutement
Si la période pré-Fergie ne les a pas particulièrement poussée vers le devant de la scène, c’est par ce qu’on parle là véritablement hip-hop. Bridging the gap ne vous offrira pas de reprises de Dirty Dancing, de sons ahurissants, de clips avec des robots ni même une chanteuse en tenue moulante. Par contre vous aurez le droit à un vrai rap, pas toujours adroit, mais plein d’énergie, d’inspiration et d’envie. C’est le principal.
7/10