Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Peter Gabriel a encore frappé, puisqu’une nouvelle fois il est celui qui a permis d’internationaliser ce groupe cubain constitué d’émigrés Haïtiens.
Formé en 1994, la chorale chante dans un créole apparemment légèrement différent de celui d’Haïti. C’est d’ailleurs dans cette même langue qu’ils sont désignés comme les descendants. En effet, ces 10 hommes et femmes sont les enfants des esclaves envoyés à Haïti, puis de ceux qui fuirent ce pays pour Cuba. Par conséquent, leur musique est un renouveau des chants de résistance et de mémoire, mais en mauvais.
Car oui, la plupart des sites français disent considérer le Creole Choir of Cuba comme une révélation de 2010, comme le plus beau des hommages pour leurs ancêtres, ou même comme une sorte de représentants authentiques d’un certain patrimoine culturel. Mais M (c’est moi pour ceux qui n’arrivent pas à suivre. Là, je vais écrire à la 3ème personne sans raison.) est d’un tout autre avis. M considère simplement ces artistes comme des personnes ayant voulu se démarquer pour vendre un disque.
Les voix sont parfois impressionnantes, certes, mais ne présentent pas d’intérêt pour autant. Très peu de titres se distinguent du lot car l’instrumentation reste extrêmement minimale voire basique sur chacun des titres. On a parfois l’impression d’un véritable travail de fond grâce à quelques petites prouesses des voix masculines, mais ça ne reste finalement qu’une chorale comme on en voit partout.
Passez votre chemin, ou allez écouter la chorale de votre ville. Au moins, ca vous fera bouger un peu.
3,5/10