Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Et voilà, Jim Morrison est un vrai déchet. Disputes intragroupe et concerts gâchés par les exactions de l’imbécile heureux, The Doors entame la descente aux enfers. Enfin, ça reste la belle vie quand même. On peut faire jouir les femmes du monde entier par sa voix, se détruire la santé, n’avoir aucun respect pour son public, être à sa mort une icône des jeunes « rebelles », on n’en reste pas moins juste un mec égocentrique et pas des plus altruistes.
Sans se fouler (album de 30 minutes), les Portes montrent leurs limites. Ok la voix est toujours cool, la rythmique ne déçoit pas, et la musique est originale, mais c’est faible, vraiment faible. C’était mignon les délires psychédéliques du groupe, mais c’était à condition d’être encadré par des titres rocks. Là non, on rentre juste dans un délire, à la limite adéquate pour faire la bande originale d’un film du genre de « Las Vegas Parano », mais sans plus.
Les bobos trouveront leur bonheur dans « The Unknown Soldier », hymne protestataire contre la guerre du Vietnam (merde alors! Ca c’est original comme engagement, pas du tout vu et revu! On m‘a déjà fait remarqué qu‘à l‘époque c‘était rare, sachez que c‘est tout simplement faux.).
Alors oui, il y a quelques titres sympas, mais ceux-là sont trop rares, et extrêmement répétitif.
On appréciera particulièrement la chanson « Hello, I Love You », mais sur un album entier, c’est maigre.
5.5/10