Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Saviez-vous que l’UNESCO, souvent des précurseurs dès qu’il s’agit d’avoir l’air cons, avaient désignés Damas comme la capitale culturelle du monde arabe en 2008. C’est d’ailleurs dans ce cadre que l’artiste avait été invitée la même année à Grenade (Espagne), également loin d’être les derniers pour être ridicule, notamment lorsque leurs entreprises se font nationaliser en Amérique du sud du jour au lendemain, mais c’est une autre histoire.
Ce Cd est à vrai dire le seul que la femme a sortie. On pourra le regretter, car l’originalité et le travail ne manque pas, mais peine malgré tout à enthousiasmer l’auditeur, qui s’endormira bien vite à moins qu’il ne soit en train d’écouter ça enfoncé dans un pouf dans un bar à chicha. Pour ceux qui ne sont pas dans cette situation, l’album ne décolle pas de la 1ère à la 9ème et dernière piste, et on le regrette bien.
Si l’on vous déconseille de vous infliger l’écoute de ce disque, nul doute que la jeune femme doit valoir le détour en concert. D’une part car c’est une virtuose du luth, que son timbre de voix n’est pas commun, et qu’elle se produit avec Kudsi Erguner, gage de qualité par excellence.
1,5/10