Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
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Né à Oran, le petit Akim s’éprend très jeune de musique. Sa mère décédée et ses frères forcés à l’exil par un gouvernement algérien peu axé sur la tolérance mais bien au fait des méthodes de répression, le musicien prend le bateau pour la France. Au fil des années, il enrichit sa culture musicale par des influences de tous les horizons, ce qui donne à ses compositions un charme particulier: mi-arabo-andalou, mi-reste du monde.
Personnellement, je reste perplexe sur la conciliation entre la langue arabe et la chanson de ce type, mais il faut bien avouer que certaines chansons « Ya Waadi » sont très agréables. Sinon, on trouve des chansons en arabo-français, dont « Ma chaude comme la braise », dont tant l’orchestration que le timbre parfumé aux fleurs d’orangers (on se la joue poète) ne laisseront pas indifférent les curieux que vous êtes.