Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Comme beaucoup de musiciens défendant avec vigueur la particularité culturelle de leurs pays, José ne vit plus chez lui depuis déjà longtemps. Il est vrai qu’on a du mal à douter pour autant de l’amour qu’il porte à l’Angola. Bien que le Portugais me soit une langue totalement inconnue, je peux affirmer que le timbre de la voix suffit seule à vous convaincre de l’intensité des sentiments du chanteur. La chanson « Poeira » l’illustre à merveille.
On regrettera une certaine répétitivité dans la musique qui, mauvaise langue que je suis, me fais dire qu’il n’est pas si difficile de sortir un ou deux albums par an si il ne s’agit que de 3 ou 4 titres déclinés sous différentes formes très similaires.
Si l’on semble souvent penser que l’écrasante notoriété de Césaria Evoria a évincé toute concurrence chez les artistes africains lusophones qui auraient pu être des légendes en Europe, Bonga Kuenda en tête, c’est peut-être tout simplement parce qu’ils n’étaient pas au niveau.
4,5/10