Albums, concerts, films. Peu importe le style que vous appréciez ou le pays qui vous intéresse, nous en parlons, et de préférence avec humour.
Blablabla le groupe se fonde en 1995, blablabla une rencontre au Macdo, blablabla des concerts, blablabla un 1er album en 2002: Highly Evolved, qui les fera d’abord connaître chez eux en Australie puis dans le monde entier. Super ventes, super critiques, super concerts, le succès des Vines est rapide, peut-être aussi rapide qu’il est immérité au vue de cet album.
Comme en gros tous les groupes qu’on peut entendre sur Oui Fm, The Vines est très influencé par les 90’s et leur album est annoncé comme l’un des meilleurs jamais entendu par quelques unes des oreilles les plus mal en point à travers le globe. Bien sûr, une chanson telle que « Outtathaway! » peut faire penser que ces hommes sont résolument rock’n’roll. Mais ne vous-y-trompez pas, si The Vines a pendant si longtemps écumé les bars en faisant des reprises, c’est tout simplement que leurs propres créations sont dans l’ensemble on ne peut plus semblables à celles des groupes qu’ils adulent, dont les Beatles et Nirvana, totalement inattendu !
Si le chanteur Craig Nicholls est à l’origine de la pochette pas plus moche qu’une autre, il est également le compositeur de cette successions de prétendus hymnes du renouveau du rock tant annoncé au début des années 2000 (et chaque année depuis), dont la faible durée me fait dire qu’en concert, le refrain doit être rejouer une dizaine de fois ou alors chaque titre est précédé d’une intro bien longue et pénible pour être sûr que le concert ne dure pas que 20 minutes, et d’autre part que vu la médiocrité des titres de plus de 3 minutes, ça n’est peut-être pas plus mal que ça. En conclusion, un album surcoté parmi d’autres.
1,5/10