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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 10:42

Sean Paul - The Trinity

Sean Paul, ce fameux américain qui fait pleins de clips dégueulasses avec des femmes ni habillées, ni attirantes en général. Sauf que Sean Paul, bah il est jamaïquain. Un vrai qui y est né et tout et tout. Même sa femme, qui d’après Googleimages a des mœurs de même style, est une présentatrice de télé en Jamaïque. 

 

Alors qu’on a parfois l’impression que le quarantenaire squattent les scènes depuis un bon bout de temps, ce n’est en fait qu’en 2000 qu’est sorti son 1er album. Celui présentement écouté est son 3ème, le plus fructueux probablement par ailleurs. La fiche wikipédia mérite par ailleurs le coup d’œil, et atteste qu’il n’y a vraiment aucun modérateur sur ce site.

 

Le style « dancehall » trouve généralement très vite sa limite en album. Rare sont les groupes qui peuvent prétendre à ne pas faire juste une sorte de long titre linéaire découpé en une douzaine de pistes. C’est un fait beaucoup plus relativisable ici. La voix bidouillée de Sean Paul est agréable, ça ne fait aucun doute. De là à lui prêter un talent énorme, c’est un pas que nous ne franchirons certainement pas.

 

Mais l’ambiance est là. Les rythmes sont entrainants. Les musiques utilisés rarement trop lourdes. Le flow est souvent prenant. L’album ne mérite pas d’être écouté plus que de raison, mais si vous êtes en panne d’inspiration pour de la musique de soirée dansante, cela fera l’affaire.

 


 
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:39

 

http://www.mowno.com/wp-content/download/chronique/lyr.jpg

 

Ecoutez là

Parait-il que Lyricson c’est un ouf. Parait-il que t’es obligé de connaitre pour être cool. Parait-il qu’il est jamaïquain puisqu’il a des dreads et fait du reggae.

 

Recommencons tout. Il s’agit là du 2ème album de l’artiste qui est guinéen, mais y a peu vécu. Il émigre à l’adolescence aux Etats-Unis, puis se fait un succès tranquille, en France particulièrement.

 

http://www.e-monsite.com/s/2008/05/27/spoop78ers/3inmnq0vd93exugbsv5q.jpg

 

Et à écouter l’album Keep the Faith, on peut comprendre ce qui plait dans le bonhomme. En dehors de son style rasta qui parait authentique mais qui représente un peu trop le point central de la personnalité de Lyricson pour être parfaitement naturel, il n’y a pas grand-chose.

 

La voix est bonne, une grande diversité de notes, et en outre le grattement guttural cher aux reggae men. Mais les paroles sont vues et revues, et la musique ne va pas chercher plus loin que ça.

 

Dans l’ensemble, le travail est très respectable pour un album de reggae. Si on a bien sur des longueurs, on n’a la chance de ne pas s’ennuyer sur l’ensemble, et même de trouver quelques morceaux qui méritent une attention régulière, à l’instar de « Nah Fear ». 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 07:51

http://i101.photobucket.com/albums/m63/boom_selecta/WinstonMcAnuff-ParisRockin-.jpg

Le titre n’est pas du au hasard sur ce 5ème album. En effet, à force de trainer en France, il finit par y construire sa carrière, et ses nombreuses collaborations montrent que les artistes locaux sont ravis de l’avoir ici. 

 

Le reggae a tendance à vous endormir? Vous lasser? C’est un peu tout le temps la même chose. Puis bon c’est lourd de la basse, de la basse et que de la basse.

http://www.sudouest.fr/images/2011/07/31/464169_17357091_460x306.jpg

 

 

Il va être temps de vous taire bande méprisants. L’album que vous avez là défonce tous les clichés à gros coups de tatanes dans la tronche. Vous avez peur que ca se répète, bim t’as pas lignes de basses similaires, pas plus que le chanteur ne reste pas sur une tonalité monotone. Vous vous endormez? Bam, t’as un titre sur deux qui te met de la guitare dans les oreilles avec une telle puissance que tu penseras avoir switché avec un Cd de rock. Puis la basse, ca vous gave? T’inquiètes pas mon cochon, t’as la plus belle voix de la Jamaïque qui se met à disposition pour te faire rêver, sans compter l’instrumentation géniale ou les collaborations comme sur le titre Paris Rockin’.

 

Alors, en somme mon bonhomme, tu vas sur internet, tu commandes cet album, tu le paies par ce que t’est pas un voleur, ou tu l’empruntes à une médiathèque, et tu paie le trip d’écouter ce qui est à mon sens le meilleur album de reggae que j’ai pu entendre. Et après tu viens me dire merci de t’avoir si bien conseillé.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 15:51

http://pixhost.me/avaxhome/2008-05-28/folder_062.jpg

 

Le reggae, en voilà un genre musical qui est particulier. Trusté dans son entièreté par le terrible Bob Marley, rares sont ceux qui ont réussit à se faire un nom qui évoquent quelque chose aux néophytes de ce style. Parmi eux, on trouve notamment Winston, connut notamment pour être présent dans tous les festivals Français, sauf ceux où je peux aller évidemment…

 

Sa vie son œuvre? Et bien le monsieur a presque la cinquantaine quand sort l’album critiqué. Il est jamaïquain bien entendu. Cet album est son 4ème, et il le fait en collaboration avec le Français Camille Bazbaz, dont on entend plus trop parler d’ailleurs. 

 


 

 

Si vous lisez cette bonne interview du McAnuff (mais qui date de 2004 donc n‘est plus très pertinente sur sa carrière, puisqu‘il se distingue maintenant tant comme artiste que producteur), vous aurez l’occasion d’avoir un aperçu de la personnalité du bonhomme, aussi sympathique que son visage le laisse apparaitre, et aussi rasta que peut l’être un rasta.

 

Pour ma part, l’album m’a d’abord laissé sceptique. En effet, la combinaison McAnuff avec Bazbaz, type indéfinissable, fait des étincelles. A voir maintenant si on les trouves jolies. La voix de McAnuff comme le talent de Bazbaz ne sont pas remis en question, c’est véritablement le mix des deux qui est difficile à aborder. Cependant, si on adhère au principe, ou si on parvient à faire abstraction du mystère auditif qui entoure une telle fusion, rien est à jeter. La moitié des titres sont respectables, l’autre moitié sont bons, et parmi eux on trouve notamment le génial Reggae On Broadway, titre le plus accessible de l’album. Un véritable hymne au McAnuffisme.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:30

http://www.reggaeville.com/uploads/tx_shreggae/Mishka-Mishka.jpg

 

 

Gnangnan, vous connaissez ce mot. Désormais, vous serez en droit de le remplacer par Mishka. Si il s’agit là d’un premier album, il est regrettable que ce ne soit pas son dernier, loin de là même!

 

Evidemment, toute l’aura qui entoure ce mec est surement ce qui lui a permit de survivre dans le monde de la musique et de continuer ses agissements d’une violence auditive rare en toute impunité. Car le bonhomme a été élevé par ses parents et avec ses soeurs sur un bateau, voyageant d’île en île comme un pirate, ou une famille d’idiots un peu plus « couillu » que la moyenne, qui va couter bien cher au contribuable quand elle voudra faire pareil près des côtés somaliennes et se fera prendre en otage par des véritables pirates. De plus, notons que ce gars fait de la planche à voile à haut niveau tout en ayant des dreads, aboutissant ainsi à une coolitude sans équivalent. Qui sait, peut être même que Brice de Nice est sa biographie.

 

http://www.charlestoncitypaper.com/binary/4d12/1241809121-mishka_dougseymour_.jpg

Oh putain le cliché!

 

Quant à sa musique, elle répond aux clichés avec la même assiduité que Mishka: en fonçant dedans. Car oui, comme la pochette le laisse penser, le chanteur gratouille guitare et autres sans aucun talent ni travail et chante par-dessus, comme le plus banal des touristes français ou espagnols en auberge de jeunesse (car il faut bien admettre que ce sont les 2 pires nations de tocards de touristes dans le monde). 

 

1/10

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:32

http://ring.cdandlp.com/adrenalyn/photo_grande/115184267.png

 

Quand on va au rayon Cd de grandes surfaces, le rayon reggae est souvent consacré presque exclusivement à la famille Marley. Et il est vrai que Bob et les Wailers proposaient une musique ultra accessible qui, d’autant plus, évitait le travers de la majorité des groupes de reggae qui gratte leur basse sur 5 minutes sans beaucoup d’efforts d’imagination.

 

Toujours est-il que le groupe qui nous intéresse présentement n’est pas de la lignée des Marley, et vaut pourtant le détour, malgré le manque manifeste de succès dont il fut victime. Il est composé de 3 chanteurs et musiciens jamaïquains, qui, après différentes expériences, se réunirent en 1962 pour former The Cables. De leur travail naquit différents singles puis leur 1er album « What Kind of World ». Bien que cela dépasse du cadre temporel qui nous concerne, il est bon de savoir qu’ils ont plus ou moins continué de jouer ensemble jusqu‘à maintenant, sortant 2 albums au passages et en préparant un nouveau, plus quelques coopérations par-ci par-là. Et surtout, le chanteur principal continua de gagner sa vie en travaillant dans une boutique de chaussure, jusqu’à ce qu’il parvienne à déménager aux Etats-Unis.

 

Vous faire le récit de cette petite histoire n’est pas anodin. Car la conciliation d’activités professionnelles ne relevant pas du domaine artistique, et par conséquent aux horaires peu flexibles, laisse penser que l’album est bâclé, ou encore n’est qu’une succession de chansons écrites au fil des années sans cohérence aucune. Il n’en est rien, l’univers est là, on se sent bien dans le old school : pas d’effets bizarres, de feat bidon pour élargir le panel de clients potentiels ou d’instruments qui font sympa à l’enregistrement mais qu’on ne prend pas la peine d’amener en concert. C’est authentique, c’est tiède, comme si un vent frais nous soulageait d’une chaleur harassante.

 

Si les chants accompagnent à merveille la musique, il n’empêche que la musique tombe dans les travers du reggae. Particulièrement pour les 3 chansons de 5 minutes dont la durée est divisée en 2 parties: le morceau en lui-même et le duo basse percussion qui ne varie pas d’un pouce.

Moi-même n’étant pas adepte du reggae, je dois dire qu’il s’agit d’un très bon album, et un must-have quand on aime ce genre.

 

 

7.5/10

 


 
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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 17:01

 

http://imados.fr/content/2/0/4/242047/Music-Monks_cover_s200.jpg

 

 

Vraiment pratique d’écrire sur un groupe allemand quand ca fait 8 ans qu’on se traine un niveau de collégien en LV Schwarzenegger. Par ce que pour trouver quelque chose sur eux, que ce soit en anglais comme en français, il faut s’accrocher. Alors évidemment ce n’est pas un de ces groupes totalement inconnu en France dont on aime bien vous parler pour faire les malins, mais tout du même, on constate que très peu d’informations sont disponibles. Et pire encore, pour peu que vous incluiez « music monks » dans votre recherche Google, vous tombez sur la population dans tel ou tel monastère. Par contre, pour acheter en ligne leurs Cds, aucun problème. 

 

Alors pour la bio, comme on dit, ça sera le minimum syndical. Catalogué comme ayant un style dance reggae hall, ils ont cependant créer un genre à part, rien que par le fait que leurs titres sont souvent germanophones. Formé en 1998, 1er album en 2001, 2ème en 2003, le groupe enchaine les festivals prestigieux à partir de là.

 

Trombone, claviers, chanteurs, basse, batterie, percussions, saxophone, guitare, on ne manque de rien. C’est posé, c’est festif, c’est dansant, c’est bucolique, c’est plutôt contradictoire ce que j’écris. En plus ça n’a rien de bucolique. Raaaaaaahh, me voilà contaminer par l’épidémie connu sous le nom de « jebalancepleinsdemotsoriginauxetévocateursdetoutetrienenmêmetempslite », maladie souvent suivie par la « jecompareavectoutuntasdegroupespourmettredesliensparmilliersetfaireduclicmaisavanttoutmontreràtoutlemondeàquelpointjesuisgéniallite » (le lite, c’est pour que vous compreniez bien que c’est une grave maladie qui chaque année affecte de plus en plus de journalistes, mais on en parle pas car les seuls capables de le faire en sont touchés, du coup ils passeraient sérieusement pour des cons).


 

Bon alors disons juste que c’est très rythmé, ça vous donne la joie au cœur et, pourquoi pas, vous fait danser. Un album qui instinctivement nous porte à croire que ce groupe doit être génialissime en concert. On sent une recherche esthétique puisant ses racines dans la culture reggae mais aussi d’autres horizons plus diverses. Et pour ceux qui croient encore que l’allemand est une langue rude et désagréable, j’espère que cela vous fera changer d’avis.

 

Dans cet jungle de bons titres, le « Shake Baby Shake » représente bien le caractère léger du groupe, tout en exploitant pleinement les immenses capacités des 10 musiciens et chanteurs.

 

6.5/10


 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 13:54

http://images.wikia.com/lyricwiki/images/8/89/Patrice_-_Free-Patri-Ation.jpg

 

La biographie du bel allemand à peau d’ébène n’a rien de passionnant. Pas d’anecdotes ghettos ou people, et comme influences rien de bien original: Hendrix, Marley et autres figures de la musique.

 

Pour son 4ème album, Patrice doit convaincre qu’il est toujours un de ceux qui comptent dans le reggae. Ce fut un pari réussit qui confirma on ne peut plus sa popularité. Et pourtant, d’autant plus après l’avoir vu 2-3 fois en festival, je ne comprends toujours pas ce qui séduit dans sa musique.

 

http://www.chartsinfrance.net/style/breves/1/photo_1311856066.jpg

 

Si s’essayer timidement au hip-hop pouvait sembler une bonne idée, Free-Patri-Ation ne regorge finalement que de chansons très convenues et sans surprise.

 

On distinguera les très populaires « Another One », très entrainant, et « Appreci-luv », qui vous donne envie d’être à la plage, ainsi que « He don’t answer », qui fait danser tout le monde en concert et dont le chant est assez peu usuel.

 

Un album qu’on réservera à ceux qui veulent faire semblant à la fois d’écouter du reggae et d’être lasser de Bob Marley, tout alternatif qu’ils sont.

 

5/10

 


 
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 22:10

http://www.dubvendor.co.uk/ekmps/shops/dubvendor/images/the-congos-back-in-the-black-ark-mediacom-cd-12458-p[ekm]292x300[ekm].jpg

 

Voici un groupe de reggae fondé en 1977 dont on en entend malheureusement pas assez parler. Comme vous pouvez l’imaginer, ils sont jamaïquains, et « Back in the black ark » est leur 11ème album et dernier en date. Pour information, le Black Ark est le studio de Lee Perry où furent enregistrés les premiers albums des Congos, avant de disparaitre dans un incendie. Lee Perry est celui qui a lancé les Congos mais aussi Bob Marley, au passage.


http://www.calyc3.com/static/images/gallery/gallery_1/17_The_Congos_family.jpg                                     Est-ce qu'il fallait vraiment préciser qu'ils étaient Jamaïquains?

 

 


Avec 30 ans d’expériences dans les pattes, on aurait eut du mal à s’imaginer que les Congos fassent une mauvaise production. Et effectivement, ils tapent dans le haut de gamme. Bien sur, on évitera pas quelques chansons avec un refrain et une basse se répétant sur 4 minutes, mais existe-t-il un album de reggae évitant cet écueil?

 

Plus très jeune mais toujours aussi frais, les membres sont plus proches du paradis que du placenta mais c’est une chose impossible à savoir en se basant uniquement sur l’écoute. Non seulement les voix n’ont rien perdu en vitalité, mais la musique est tout aussi énergique, et on ose pas un seul instant imaginer que ce ne soit pas le cas en concert.

 

J’avoue ne connaître que de nom « Heart of the Congos », leur 1er et mythique album, mais au vue de la qualité de « Back in the black ark », je n’ose pas imaginer vers quels cieux il peut bien vous envoyer. Mais, pour l’instant, contentons nous de ce dernier album, accessible même aux plus farouches opposants du reggae.

 

8/10

 

N'oubliez pas de regarder le clip qui nous montre bien à quel point ce pays est magique.

 


 
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 07:30

http://www.theblackseedsmerch.com/images/black-seeds-solid-ground.png

 

 

 

 

Un groupe de reggae néo-zélandais, c’est pas banal, alors il fallait bien qu’on en parle, d'autant plus que quiconque un peu branché reggae connaît au moins de nom The Black Seeds. Il s’agit là de leur 4ème album. On y trouve voix, batterie, clavier, percussions, guitare, basse, clavier, saxophone et trompette, de quoi nous donner envie d'écouter sans plus tarder !

 

On a de la chance, le groupe est même suffisamment médiatisé dans les alentours de l’Océan Indien pour qu’un talentueux chroniqueur de l’abominable site music-story. Extrait: « On pense parfois irrésistiblement à UB 40, dans cette passion à offrir les déhanchements d‘une musique noire à un public blanc (…)». Une musique noire? Un public blanc? Voilà juste une petite parenthèse pour dire à quel point il est admirable qu'un site français puisse se permettre ce genre de remarque un tantinet raciste.

 

http://nzmusic.org.nz/media/thumbs/uploads/The_Black_Seeds_jpg_450x450_q85.jpgAu fond à gauche, Bret McKenzie, ex-membre de Black Seeds, membre de Flight of the Conchors et acteur: rien que ça

 

C’est donc avec Solid Ground que le groupe fête son dixième anniversaire. Et difficile de le réussir mieux que ça. Il est bien difficile dans le monde impitoyable du reggae de se distinguer du lot. Et pourtant, les néo-zélandais le font sans mal. Pas de ligne de basse sur 8 minutes avec un gratouillement de guitare de temps en temps. Non, ici on compose de la musique distrayante, entrainante, joyeuse, pas lassante; et pourtant c’est du reggae.

 

On pourra parfois regretter que la musique s’apparente un peu trop à de la fanfare à l’aide des cuivres qui cherchent tant bien que mal à se frayer une place. Mais dans l’ensemble, ne cachons pas notre plaisir, il serait dommage de passer à côté de Solid Ground.

 

La chanson la plus impressionnante est sans doute « Take your chances », qui paraît tellement évidente dès la 1ère écoute. En effet, on se dit qu’il fallait cette chanson, on se demande si elle n’a pas toujours existé tellement elle sonne déjà comme un classique dès la 1ère minute. Comme disent les vieux: chapeau l’artiste !

 

7/10

 

Pas forcément le meilleur titre de l'album, mais le clip est psychédélique au possible

 

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