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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:40

http://www.israbox.com/uploads/posts/2010-04/1272310576_cover.jpg

 

Vu le nom de l’album, espérons que la musique ne soit pas du vent. HAHAHAHA, à moi les chroniques chez Patrick Sébastien, je suis on fire!

 

Mais qui est Ellen Allien? Une Dj avec 20 d’activités de service à son actif, certes, et berlinoise qui plus est, bien. Mais bon, ca sonne comme un album électro minimaliste chiant sur les bords du coup non?

 

Pas tout à fait, et heureusement car c’est pas ma tasse de thé. La presque quinquagénaire a un style qui laisse totalement transparaitre ses origines, mais n’en tombe pas pour autant dans une caricature de musique réservée aux zombies sous extasy (j’ai rien contre vous amis drogués, mais ca ne vous donne que rarement autre chose que l’air d’un débile associable et élitiste).

 

http://www.edm-blog.ch/flyers/ellen-allien.jpg

La meuf dégueulasse qui drague n'importe qui dans les bars, ca peut être aussi une Dj connue

 

 

 

 

On atteindrait presque de temps en temps un côté dancefloor, permettant un contraste d’ambiance appréciable au sein même des titres, et qui vous permettra de mettre l’album en disque d’ambiance pour le bonheur du pus grand nombre. Pour autant, on a jamais quoi que ce soit d’exceptionnel, et la dame se laisse parfois entrainer à refaire ses origines musicales de techno berlinoises, c’est-à-dire, en exagérant un peu, du grand n’importe quoi mais qui fait artiste, par exemple avec Schlumi, sorte d’hymne à la surdité. 


Après, on admettra volontiers qu’Ellen Allien aurait sa place en Dj de festival plus que tous les autres DJs à la mort moi le nœud qui te DjGuettaïse l’ambiance. Néanmoins, la musique de l’artiste en album reste difficile à aborder pour quelqu’un qui n’est pas entièrement dévoué à ce style, et l’on gardera peu de titres en mémoire.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 13:58

http://static.qobuz.com/images/jaquettes/4050/4050486034927_600.jpg

 

 

Cassius, ça n’est pas le genre de groupe qui ne vous dit totalement rien. Et pourtant, quand on cherche des informations, on tombe bien plus sur des sites anglophones que francophones. Pour un groupe français, ça fait toujours bizarre. Lors de la parution de cet album en 2002, le groupe est encore considéré comme dans l’électronique, mais manque de visibilité auprès du grand public. La donne ne changera pas beaucoup après cet album puisque son succès est loin d’être évident. 

 

Pour autant, « Au rêve » ne manque pas de potentiel. Mais peut-être est il mal exploité. Par exemple, sur Thrilla en feat avec Ghostface Killah, on a le droit à un bon titre jusqu’à la fin ou le tout dérape de telle manière qu’on pourrait se demander si l’enregistrement n’était pas déjà fini mais que quelqu’un avait oublié d’appuyer sur stop.

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Photo légerement tendancieuse

 

 

Du côté des « hits » de l’album, les avis peuvent être plus partagés. Ce sont à mon sens les titres les plus pénibles, par exemple « Till We Got You and Me », qui trahit cette inspiration hip-hop des deux auteurs pour devenir une merdouille que ne renierais pas par exemple Antoine Clamaran.


Un album qui décevra donc ceux qui voulaient approfondir la discographie de Cassius, car il ne représente pas leur qualité usuelle de travail à mon sens. Et comme j’ai vu que le site de la BBC pense pareil, c’est vous dire comme j’ai raison.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:46

http://www.musiqueradio.com/photos/news/2010/black-eyed-peas-the-beginning.jpg

 

6ème album des BEP, les artistes n’ont certainement pas besoin de faire ca pour l’argent. Seulement, plus on a, plus on en veut, et puis la gloire doit pas mal les aider pour choper aussi. 


http://www.ramdam.com/wp-content/uploads/2009/08/black-eyed-peas-03.jpg

 

D’après wikipédia, à la date de mai 2011, le groupe n’avait vendu « que » 2,5 millions copies de cet album. Et pour cause, il est tout de même assez faible en dehors des fameux titres que sont « Don’t Stop the Party », « I Just Can’t Get Enough » (notamment sur la fin de la chanson), et « The Time ». Même avec l’édition super deluxe de 18 tracks, seuls 3 titres m’ont paru plutôt corrects, du genre « Love You Long Time », mais ca reste du déjà vu.

 

4/10

 

 
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 23:10

http://www.thesirenssound.com/wp-content/uploads/2010/02/Happy-Like-an-Autumn-Tree.jpg

 

 

Fait assez original, ce groupe parisien de « dream pop » a une page wikipédia en anglais mais pas en français. Le genre de groupe qui, en arrivant avant Coldplay, serait devenu légendaire. Mais ce n’est pas le cas, du coup on dirait une mauvaise copie. Evidemment, c’est une réflexion très globale, car, au final, le seul élément les rapprochant est la mollesse de leur musique.

 

Conformément au titre, le quatuor nous fait partager sa dépression digne d’une poésie post-apocalyptique. Et ça semble plaire, étant donné que je n’ai vu sur internet que des critiques on ne peut plus positives.

 

Il est vrai que le paris était audacieux, pour un 2ème album assez attendu, de sortir un opus de 8 titres totalement déséquilibré. De 3 à 9 minutes, la durée des chansons varie énormément, non pas dans une logique commerciale ou élitiste, mais par ce qu’ils voulaient le faire comme ça. Ici, seuls les plus grands fans du genre pop pourront se dire satisfaits. Pour les autres, dans mon genre, on ne pourra le qualifier qu’en un mot comme en 100: chiant. Tout du moins, c’est-ce que j’aurais dit sans la présence de 2 chansons. Sans ces 2 chansons, cet album aurait été catalogué dans les pires que j’ai pu écouter et mis à la poubelle directement, dans l’espoir de ne plus jamais entendre ce groupe.

 

 

Sauf qu’il y a ces 2 chansons, tout d’abord « Obsessing and streaming voice in a shell » qui s’étend sur plus de 9 minutes; et, avant tout, « A moment nowhere ». Cette dernière, partant mal, comme une ballade de Keane pour pisseuse (et boum, 1ère réflexion machiste du blog), prend, à partir de la transition des 2 minutes, une toute autre dimension. Oui, cette chanson est trop longue pour passer à la radio. Oui, cette chanson sera un jour réédité dans une version inférieure à 5 minutes. Oui, on en viendra à oublier un « Let it Be » des Beatles ou un « Just Can’t Get Enough » des Black eyed peas. Par ce que cette chanson a été travaillé de fond en comble, sans une once laissée au hasard. 

 

Si, dans la salle d’attente du purgatoire, une compilation doit passer en boucle, cette chanson en fait partie. En enfer, on écoute le reste de l’album.

 

4.5/10

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 08:22

http://www.soulculture.co.uk/wp-content/uploads/2010/08/MIA-maya-cover.jpg

 

Apparemment, Mathangi a avoué qu’elle avait bâclé cet album, et qu’elle-même ne l’aimait pas. Bah du coup, nous, on est content, on a un point commun avec une star.

 

Produit par les plus grands, notamment Diplo, M.I.A s’oriente vers le tout électro, et ça n’est clairement pas son truc. On ne vous mettra même pas de lien vers une de ses chansons, tant elle sont toutes une agression pour les oreilles.

 

Donc super, elle nous balance de la musique saturée à fond, elle envoie des grosses basses dignes des pires concerts de Bloody Beetroots, puis elle t’explique en long et en large comme elle est une rebelle et qu’elle emmerde la société. Mais en produisant un Cd de ce calibre, elle envoie également cordialement chier le client qui cherchait à préserver son petit être du mauvais goût.

 

http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01676/MIA_1676259c.jpg

 

Sur wikipédia, on apprend que M.I.A n’aime pas Lady Gaga qu’elle accuse de s’inspirer d’elle. Je ne sais pas si c’est le cas, mais c’est vrai qu’avec cet album, les 2 se rapprochent, et ça n’est pas un compliment. Encore que quand on écoute le hit « Tell Me Why », on pourrait presque faire une analogie avec les Spice Girls.

 

Si vous vous sentez vraiment obligé d’écouter un titre, essayez «Meds and feds », le calvaire ne dure que 3 minutes.

 

Pour ma part, ayant réécouté intégralement l’album pour être sûr que mon avis n’était pas précipité, je vais me faire une saignée, histoire d’éliminer les toxines qui ont dû s’incruster via mes orifices faciales latéraux.

 

0.5/10

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 10:40

http://www.netweed.com/prohiphop/graf/arular.jpg

 

Avant d’être connue, Mathangi n’était pas connue, ce qui n’est quand même pas banal. Et donc, voguant sur la vague du non succès, elle fit son 1er album en 2005, lancée par son single « Galang », d’ailleurs courageusement placé à la fin de son album, contrairement à ce qu’on peut voir en général.

 

En nommant son album du nom de guerre de son père lorsqu’il faisait un peu de révolution au Sri Lanka, la chanteuse ne lui fait pas honneur.

 

http://wearethemascotte.fr/wp-content/uploads/2010/10/mia_bang.jpg
Just do it !

Bien loin de sa maîtrise musicale qu’on pourra lui reconnaître dans son 2ème album, M.I.A se cherche, pendant que l’auditeur la perd rapidement. Un hip-hop de débutant, des rythmiques cherchant sans aucune subtilité et avec très peu de réussite à puiser dans ses racines, on accroche difficilement.

Une poignée de titres montre néanmoins que la belle a un potentiel exploitable, tel « Bucky Done Gun », mais elle ferait mieux de prendre plus de temps la prochaine fois.

4/10

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